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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMBEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant le refus de délai de départ volontaire (présentées hors délai) et le signalement Schengen (simple information ne faisant pas grief). Il a estimé que les mesures contestées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : KAYEMBE

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510682

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SCI APM Kremlin 1 de sa demande principale de décharge de taxe foncière. La juridiction condamne néanmoins l'État, partie perdante, à verser à la société la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement et sur les seules questions résiduelles relatives aux frais.

BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508684

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu la situation de l'intéressé, qui disposait d'une autorisation de travail valide avant la décision de refus. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992.

Avocat : KAYEMBE

24 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de son titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ou les droits de la défense. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'un titre de séjour.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507989

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Les saisons de Meaux concernant sa demande principale de décharge de taxe foncière. Il condamne néanmoins l'État, partie perdante, à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde son pouvoir de statuer par ordonnance sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508001

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Les saisons de Meaux concernant sa demande principale de décharge de taxe foncière. Il condamne néanmoins l'État, partie perdante, à lui verser 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde son pouvoir de statuer par ordonnance sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

18 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable, car le recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, instruit en urgence et doté d'un effet suspensif, constitue la voie de droit appropriée pour contester de telles mesures. En l'absence de circonstances particulières justifiant une dérogation à ce principe, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521007

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KAYEMBE

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KAYEMBE

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307292

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC par le préfet du Val-de-Marne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.

Avocat : NOVEMBER AVOCATS

9 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520755

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé provisoire valant autorisation de travail et de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au travail, vie privée et familiale) en raison de l'absence de document de séjour depuis huit mois, ayant entraîné la suspension de son contrat de travail et la perte de ses droits sociaux. Le juge a estimé que ces circonstances, bien que préjudiciables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de la procédure de référé-liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KAYEMBE

13 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301397

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait sa rétrogradation au grade de brigadier prononcée par le ministre de l'intérieur en janvier 2023. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des comportements inappropriés envers des plaignants lors de l'accueil en 2019, étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction de rétrogradation a été jugée proportionnée à la gravité des manquements aux obligations déontologiques prévues par le code de la sécurité intérieure (articles R. 434-14, R. 434-20 et R. 434-27). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration.

Avocat : HEMBERT

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403596

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet du Cher du 23 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant turc entré en France à sept ans. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour depuis l'enfance. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI NOVEMBER AVOCATS

8 août 2025• 3ème chambre