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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMBEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant le refus de délai de départ volontaire (présentées hors délai) et le signalement Schengen (simple information ne faisant pas grief). Il a estimé que les mesures contestées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : KAYEMBE

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508684

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu la situation de l'intéressé, qui disposait d'une autorisation de travail valide avant la décision de refus. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992.

Avocat : KAYEMBE

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de son titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ou les droits de la défense. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'un titre de séjour.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301444

Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) rejette la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 122 500 euros en réparation du préjudice résultant de la délivrance d'un certificat d'urbanisme erroné en 2009, indiquant à tort que son terrain était constructible. Le tribunal reconnaît que l'État a commis une faute de nature à engager sa responsabilité, les renseignements délivrés étant inexacts. Cependant, il accueille l'exception de déchéance quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La requérante, ayant eu connaissance du caractère non constructible de son terrain dès la notification d'un certificat d'urbanisme négatif le 8 janvier 2013, n'a formé sa demande indemnitaire préalable que le 28 décembre 2022, soit au-delà du délai de quatre ans, ce qui rend sa créance prescrite.

Avocat : HEMBERT

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KAYEMBE

11 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301397

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait sa rétrogradation au grade de brigadier prononcée par le ministre de l'intérieur en janvier 2023. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des comportements inappropriés envers des plaignants lors de l'accueil en 2019, étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction de rétrogradation a été jugée proportionnée à la gravité des manquements aux obligations déontologiques prévues par le code de la sécurité intérieure (articles R. 434-14, R. 434-20 et R. 434-27). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration.

Avocat : HEMBERT

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01095

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307218

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en acquérir ou détenir, l'inscrivant au fichier national des interdits d'armes et retirant la validation de son permis de chasse. Le tribunal a relevé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures, en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, dès lors que le casier judiciaire de l'intéressé mentionnait des condamnations pour vol et recel de vol. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : REMBERT

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 506083

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506083.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507134

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:507134.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403596

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet du Cher du 23 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant turc entré en France à sept ans. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour depuis l'enfance. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI NOVEMBER AVOCATS

8 août 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre