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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMBEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 506083

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506083.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507134

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:507134.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SCI Cuvier Montreuil II d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question ne présentait pas de caractère sérieux, car les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes à la Constitution. En conséquence, il a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506608

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Madeleine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question soulevée n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article 61-1 de la Constitution et l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01000

Avocat : EMBE

4 septembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403596

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet du Cher du 23 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant turc entré en France à sept ans. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour depuis l'enfance. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI NOVEMBER AVOCATS

8 août 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'injonction se heurtait à une décision administrative préexistante, une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

5 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue le 4 août 2025, rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 500 euros en réparation des préjudices subis lors d’une enquête domiciliaire menée par la police dans le cadre de sa déclaration de nationalité française. Le tribunal estime que ce litige, portant sur des fautes commises lors de l’instruction d’une déclaration de nationalité, est indissociable de l’appréciation de la légalité du refus d’enregistrement de cette déclaration, laquelle relève de la compétence de l’autorité judiciaire en application de l’article 26-3 du code civil. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente et rejette la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOVEMBER AVOCATS

4 août 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505970

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société United France 2021 Propco SNC, a examiné la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. Cette société contestait la validation législative des impositions de taxe foncière pour 2023 et 2024, estimant qu’elle portait atteinte aux principes de sécurité juridique et d’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a jugé que la question n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a ordonné la transmission de la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 23-1 et 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958. Il a également sursis à statuer sur la requête principale dans l’attente de la décision du Conseil d’État ou du Conseil constitutionnel.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

10 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester les décisions implicites du département des Hauts-de-Seine mettant fin à son revenu de solidarité active (RSA) à compter de mars 2024 et lui réclamant un indu de RSA de 3 273,16 euros, ainsi qu’un indu de prime d’activité de 309,03 euros émanant de la CAF. La requérante invoquait l’absence de notification et de motivation de la décision de fin de droit, ainsi que le caractère infondé des indus. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux ressources prises en compte pour le calcul du RSA et de la prime d’activité.

Avocat : NOVEMBER AVOCATS

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505929

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... tendant à la suspension de l'abrogation de son visa. La requérante conteste une décision d'abrogation prise par l'autorité consulaire française à Canton (Chine). Le juge rappelle que, conformément à l'article R. 312-18 du code de justice administrative et à l'intérêt d'une bonne administration de la justice, les litiges relatifs aux décisions consulaires en matière de visas relèvent de la compétence du Tribunal Administratif de Nantes. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence territoriale du tribunal de Montreuil.

Avocat : EMBE

10 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505930

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... tendant à la suspension de l’abrogation de son visa. Le juge constate que cette décision a été prise par l’autorité consulaire française à Canton (Chine). En application de l’article R. 312-18 du même code, les litiges relatifs aux visas relèvent de la compétence du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, la requête est rejetée pour incompétence territoriale du tribunal de Montreuil.

Avocat : EMBE

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315104

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

11 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415401

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

27 février 2025• 4ème Chambre