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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606942

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 mars 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant présenté une nouvelle demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à un entretien individuel et confidentiel de vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495133

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495133.20260403• 3ème et 8ème chambres réunies
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495131

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495131.20260403• 3ème et 8ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404700

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la révocation d'une adjointe technique territoriale, prononcée par le maire de Lyon pour des manquements en matière d'hygiène alimentaire et de gestion. La juridiction a jugé que la sanction était disproportionnée, notamment au regard de l'avis du conseil de discipline qui préconisait une rétrogradation et de l'absence d'antécédent disciplinaire de l'agent. Le tribunal s'est fondé sur les articles L.530-1 et L.533-1 du code général de la fonction publique pour contrôler la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : HEMERY

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409055

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées (ancienneté du séjour et scolarisation en France) ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, ni à démontrer qu'il remplissait les conditions pour un titre "étudiant" (article L. 422-1 du CESEDA), notamment faute de preuve de moyens d'existence suffisants. La décision administrative n'a donc pas été entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEME

2 avril 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110178

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une praticienne hospitalière contractuelle contre le CHU de Nantes pour des fautes prétendues lors de la conclusion, l'exécution et le non-renouvellement de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la praticienne. Il estime que le CHU de Nantes n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, notamment concernant la régularité du contrat, l'obligation de protection de la santé de l'agent, et les motifs du non-renouvellement du contrat et de la non-présentation à la titularisation. **Textes appliqués** : Code de la santé publique, loi du 13 juillet 1983 (statut général de la fonction publique), et code de justice administrative.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410784

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus opposée à la demande de carte de résident d'une ressortissante marocaine, ascendant à charge d'un Français. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision en raison de l'absence de communication des motifs de rejet par la préfecture, malgré une demande régulière de l'intéressée, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande et de statuer dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'astreinte et la prise en charge des frais d'instance.

Avocat : DEME

2 avril 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01545

Avocat : SCP HARDY ANCIENNEMENT BULTEAU

31 mars 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603347

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que les moyens invoqués (défaut d'examen particulier, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : DEME

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603348

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant albanais aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a jugé infondés les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de sa situation et les erreurs alléguées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500358

Le Tribunal Administratif de Marseille annule le licenciement d'une assistante d'éducation contractuelle, estimant qu'il méconnaît l'article 49 du décret du 17 janvier 1986. La juridiction juge que la rupture du contrat, intervenue alors que l'agent était en état de grossesse médicalement constaté, n'était pas justifiée par une impossibilité de la réemployer pour un motif étranger à sa grossesse. Les décisions du chef d'établissement et du recteur sont donc annulées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SEMERIVA

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer une ressortissante algérienne pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence au regard du risque de suspension de son contrat de travail et de sa situation de mère isolée de deux enfants mineurs, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour ses frais.

Avocat : DEME

31 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600872

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône était compétente, que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : REMEDEM

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600892

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation de l'arrêté. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602013

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'un accord de reprise en charge par les autorités belges fondé sur le règlement Dublin (UE n°604/2013). Les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et la méconnaissance des conventions relatives aux droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602015

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, et a écarté les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305166

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'OFII mettant fin puis refusant de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de cessation du 13 janvier 2023, considérant que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, alors que le transfert Dublin vers l'Italie ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande d'asile en France. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant sous quinze jours. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501135

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300796

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le fait que les deux enfants mineurs du requérant résidaient aux Comores, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé n'avait pas fixé le centre de ses intérêts en France de manière stable. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la nationalité.

Avocat : DEME

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601754

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète du Rhône de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée en cours d'instance, ce qui a fait perdre son objet à la demande principale. Par conséquent, il a été décidé de ne pas statuer sur cette demande et de rejeter la demande d'allocation pour frais d'instance présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

24 mars 2026