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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme le 10 octobre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REMEDEM

5 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402767

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REMEDEM

5 décembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... et M. D... contestant la décision du 21 novembre 2023 de la préfète déléguée pour la défense et la sécurité à Lyon les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants soutenaient notamment que la décision était insuffisamment motivée, qu'elle méconnaissait l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et qu'elle portait une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la mise en demeure étaient remplies, l'occupation étant illicite et le logement ne constituant pas le domicile des requérants, et que le délai de sept jours était conforme aux dispositions applicables. La décision a été prise en considération de leur situation personnelle et familiale, et aucun motif impérieux d'intérêt général ne justifiait de ne pas engager la procédure.

Avocat : CLEMENT

5 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510458

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions de transfert vers la Croatie concernant M. D... et sa famille, prises par le préfet du Nord le 22 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d’une erreur de droit, le préfet ayant fondé le transfert sur le b) du point 1 de l’article 18 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge sur le fondement du d) du même article. Cette erreur a été considérée comme substantielle, affectant la légalité des arrêtés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation des requérants, sans toutefois faire droit à la demande d’astreinte.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510577

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 27 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les raisons pour lesquelles l'éloignement demeurait une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de prolongation a été annulée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503407

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 12 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le motif retenu, à savoir le non-respect des exigences des autorités en ne se présentant pas pour un embarquement vers la Suède, était fondé sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision n'ayant pas pour objet l'éloignement de l'intéressée.

Avocat : REMEDEM

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511751

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, compétent car le requérant résidait à Lyon (Rhône) à la date de la décision attaquée.

Avocat : DEME

4 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société EDRAD d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Vallauris du 30 septembre 2025 lui ordonnant d'interrompre des travaux de démolition. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'effondrement du bâtiment vétuste et du danger pour les ouvriers. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 480-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514573

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et un défaut d'examen de sa situation, arguant d'une résidence de plus de dix ans en France et d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a examiné le moyen d'ordre public soulevé concernant l'incompétence territoriale du préfet pour prononcer l'assignation à résidence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des arrêtés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du

Avocat : DEME

4 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512294

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la requérante réside désormais dans le département du Rhône. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon.

Avocat : DEME

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506110

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que conjointe de français. La juridiction a constaté que ce rejet implicite avait été remplacé par une décision explicite de refus de titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, prise le 26 septembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que cette décision explicite était suffisamment motivée et que la délivrance d'un titre de séjour était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510322

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme D... veuve C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante, veuve d'un ressortissant français, soutenait que le décès de son mari ne pouvait lui être opposé et que sa vie commune avec lui était établie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la préfète de l'Ain était fondée à substituer le motif selon lequel il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, et non d'un renouvellement, le visa de long séjour initial n'ayant pas la nature d'une carte de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-3, L. 423-4, L. 312-2, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508800

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A..., déposée le 15 février 2025. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans lui ordonner la délivrance d'un titre de séjour. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500592

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

2 décembre 2025• Chambre 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303040

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du comité de gestion du domaine de la source, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Sospel de transférer la voie privée F12 dans la voirie communale. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme n'imposent pas à la commune une obligation de transfert, mais lui confèrent une simple faculté. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas que le transfert répondait à un intérêt général, la voie étant une impasse au service exclusif des propriétaires du lotissement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEMES AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502872

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savigny-sur-Aisne. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant la chaussée de la rue du chemin d'argent, suite à des travaux de réfection réalisés en juin 2021. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les préjudices et proposer les remèdes appropriés. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contractuelle ou décennale.

Avocat : CABINET JACQUEMET

2 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503349

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'administration ayant pu légalement constater l'état de fuite de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : REMEDEM

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514301

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 3 novembre 2025 des préfètes de la Drôme et de la Loire. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de six mois, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la préfète avait bien vérifié son droit au séjour. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels ou professionnels établis. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'illégalité par voie d'exception de l'assignation à résidence, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DEME

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400445

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404462

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la SCI Berrybasque, qui contestait un arrêté municipal du 21 mai 2024 refusant une déclaration préalable de travaux. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP ROUET-HEMERY ET ROBIN

1 décembre 2025