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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411625

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, son handicap réduisant gravement sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision du 7 mai 2024. Il a enjoint au département de délivrer la carte dans un délai d'un mois, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SEMERIVA

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502850

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304252

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 13 octobre 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait que la mise en demeure de produire des pièces ne lui avait pas été régulièrement notifiée en raison d'irrégularités dans la distribution postale. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la régularité de la notification, notamment par les mentions sur l'enveloppe retournée indiquant "pli avisé et non réclamé" et la date de présentation, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 7 février 2007. Par conséquent, la décision de classement sans suite n'est pas entachée d'erreur de fait.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206388

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral résultant de l’illégalité d’un refus de renouvellement de titre de séjour (arrêté du 31 août 2018), annulé pour erreur manifeste d’appréciation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de cette faute, mais les autres préjudices (matériel et trouble dans les conditions d’existence) n’ont pas été jugés établis ou en lien direct avec l’illégalité. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 juin 2022. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207664

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 13 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de renouvellement du titre de séjour de sa fille. La requérante n'a pas démontré de lien de causalité direct et certain entre la faute commise par le préfet du Nord et les préjudices allégués (moral, matériel et trouble dans les conditions d'existence), d'autant qu'elle-même bénéficiait d'un titre de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'État, sans application de textes spécifiques.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400454

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 9 août 2022, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de séjour et de reconduite à la frontière, et enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour à son encontre, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, qui permettent d’assurer l’exécution des jugements.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02264

Avocat : CLEMENT

26 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521539

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D... E... B..., agissant pour ses neveux mineurs, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteur. Le requérant invoquait l'urgence liée à la dégradation des conditions de vie des enfants au Cameroun et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les circonstances invoquées (état de santé de la grand-mère, contexte sécuritaire, inscription scolaire) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521588

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour travail salarié à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments fournis par la requérante étant insuffisants pour démontrer une situation d’urgence justifiant la suspension, notamment en l’absence de précision sur sa situation personnelle et professionnelle au Cameroun. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

23 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00180

Avocat : DEME

23 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522380

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée et les diligences accomplies étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’octroi d’un tel visa ne constitue pas un droit. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMENT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300755

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 26 janvier 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant disposer de ressources stables et suffisantes. La 4ème chambre du tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des conditions de ressources prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501775

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de l’Indre du 24 décembre 2024 lui ordonnant de supprimer un plan d’eau. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant abrogé l’arrêté litigieux le 6 mars 2025. Constatant que cet acte n’avait pas reçu exécution et que son abrogation n’était pas contestée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500459

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait plusieurs décisions du président de la communauté d'agglomération Amiens Métropole, notamment le refus de lui octroyer un congé de longue maladie et le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, Mme A... n'a pas produit les décisions attaquées dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du même code, l'absence de production de ces pièces entraîne l'irrecevabilité de la requête.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

22 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503699

Cette requête en référé, présentée par la société Orange devant le Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir la communication de nombreux documents relatifs aux relations entre plusieurs communes et un SIVOM avec la société d’économie mixte locale Orne THD. La société requérante soutenait que l'absence de mise en concurrence pour les délégations de service public et les conditions de cession des réseaux constituaient des manquements aux obligations légales et potentiellement des aides d'État prohibées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, les documents demandés n'étant pas nécessaires à l'exercice d'un recours juridictionnel. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406568

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... contestant le refus implicite de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, qui s’approprie les motifs du refus consulaire, est fondée sur l’insuffisance de preuve de moyens de subsistance pour le séjour et le retour, conformément au code communautaire des visas. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur d’appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502777

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l’association centre médical et dentaire Dubouchage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 suspendant son exercice conventionnel pour deux ans. Après le rejet de sa demande de suspension en référé le 3 novembre 2025, l’association n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511653

Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B... et de leurs enfants du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Douai. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au juge d'enjoindre à un occupant sans titre de quitter les lieux. Le tribunal a constaté l'absence de contestation sérieuse, le maintien irrégulier des intéressés après le rejet définitif de leur demande d'asile, et l'urgence liée à la saturation du dispositif d'accueil dans le département. Les arguments tirés de la trêve hivernale et de la situation familiale n'ont pas été retenus pour faire obstacle à l'expulsion.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

19 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302956

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SARL SG Car, qui demandait la décharge partielle de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2016 et 2018) et de rappels de TVA (2017-2018), ainsi que des pénalités afférentes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi d’un échéancier de paiement, cette demande relevant de la compétence de l’administration fiscale. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de calcul du passif injustifié, la demande de compensation avec un crédit de TVA ultérieur, et le caractère excessif des pénalités, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’impôt sur les sociétés et à la TVA.

Avocat : KARTAL EMEL

19 décembre 2025• Chambre 1