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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : BOTTEMER

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502929

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 prolongeant d’un an son interdiction de retour sur le territoire français et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REMEDEM

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401022

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SCI du Fer, qui demandait l’annulation du refus du maire de Sainte-Sigolène de lui communiquer des documents administratifs relatifs à la pollution d’une station d’épuration. La société s’était bornée à invoquer l’avis favorable de la CADA, sans exposer de moyens juridiques susceptibles d’affecter la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400641

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Foyalbaz, qui contestait le refus de remboursement de crédits de TVA pour 2014-2016, des rappels de TVA pour 2018-2019, et la rectification de son résultat déficitaire pour 2017. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait valablement remis en cause les déductions de TVA faute de justificatifs suffisants et en raison de l'expiration du délai de régularisation. Il a également validé la correction du résultat déficitaire, estimant que la provision litigieuse n'était pas déductible. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : THEMESIS

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302955

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Heitz System d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Reims rejetant son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de billetterie. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, rappelant que, selon la jurisprudence du Conseil d'État (4 avril 2014, Département du Tarn-et-Garonne), un tiers ne peut contester un acte détachable du contrat que par un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la société Heitz System dirigées contre la décision de rejet de son offre ont été jugées irrecevables.

Avocat : GOUDEMEZ

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de la préfète n'était pas entachée d'erreur de droit. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que le défaut de prise en charge médicale entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité ou que le traitement approprié serait inaccessible dans son pays d'origine.

Avocat : BOTTEMER

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512316

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de séjour de Mme B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle et il a été donné acte de son désistement partiel concernant les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DEME

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510028

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... D..., ressortissante congolaise, contre une décision du 31 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, arguant ne pas avoir reçu la convocation pour un entretien auprès des autorités d’asile. Le tribunal a annulé la décision de l’OFII, considérant que la mesure de retrait des conditions matérielles d’accueil, fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 20 de la directive 2013/33/UE, n’était pas proportionnée et était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, la requérante n’ayant pas été en mesure de se présenter au rendez-vous pour un motif légitime.

Avocat : CLEMENT

22 octobre 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00612

Avocat : CLEMENT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405748

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. En cours d'instance, la préfète a décidé de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans, rapportant ainsi la décision contestée. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il rejette les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute pour la requérante de justifier d'une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DEME

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du 10 octobre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et que l’intéressé ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France, ni de la reconnaissance de son enfant français. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT

21 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501246

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucun défaut d'examen et que l'administration avait correctement appliqué les stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en relevant que l'intéressé ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont également été écartés.

Avocat : DEME

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512853

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de l’Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou de frais de justice.

Avocat : CLEMENT

21 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300690

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Girod Médias contestant l'arrêté du maire de Sanary-sur-Mer du 22 décembre 2022. Cet arrêté mettait à sa charge les frais d'exécution d'office de la suppression d'un panneau publicitaire irrégulier et une astreinte administrative. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures, rendant inopérants les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du code de l'environnement. La décision s'appuie sur les articles L. 581-27 et L. 581-30 du code de l'environnement.

Avocat : CLEMENT

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504260

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, et que les éléments présentés (diplôme, formation, bénévolat) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : DEME

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510817

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a fixé un rendez-vous à l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d'injonction sous astreinte. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEME

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510029

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association One Voice qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral autorisant le prélèvement de vingt gélinottes des bois pour la campagne de chasse 2025-2026. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de consultation du public et la violation de la directive 2009/147/CE, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. L’intervention de la fédération des chasseurs de l’Isère a été admise.

Avocat : GOSSEMENT AVOCATS

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406693

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers (C...) du centre hospitalier de Cannes, prononcée le 3 octobre 2024 pour des actes incompatibles avec la sécurité des patients. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée sur les difficultés persistantes et les lacunes de l’étudiante, sans erreur de fait ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511601

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les associations One Voice et LPO PACA contre les arrêtés préfectoraux des Alpes-de-Haute-Provence fixant les quotas de prélèvement pour la chasse au tétras-lyre, à la perdrix bartavelle et à la perdrix rochassière pour la campagne 2025. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en raison d'une procédure de participation du public irrégulière et d'une méconnaissance de la directive européenne "Oiseaux" et du code de l'environnement, compte tenu du déclin des espèces. Le préfet et la fédération des chasseurs ont contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité des arrêtés.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

17 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305212

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association One Voice contre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 fixant les quotas de prélèvement de la perdrix grise de montagne pour la saison 2023-2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'avait pas à être précédé d'une participation du publique, car il s'inscrivait dans le cadre du schéma départemental de gestion cynégétique approuvé le même jour, lequel permettait déjà au public d'apprécier l'incidence environnementale des décisions de chasse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 123-19-1 et L. 123-19-6 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET GOSSEMENT AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème chambre