LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305214

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association One Voice visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 approuvant le schéma départemental de gestion cynégétique des Pyrénées-Orientales pour la période 2023-2029, en ce qui concerne la perdrix grise de montagne. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas les articles 2 et 7 de la directive "Oiseaux" ni les articles L. 420-1 et L. 425-14 du code de l'environnement, la requérante n'apportant pas la preuve que le prélèvement autorisé compromettait la conservation de l'espèce.

Avocat : CABINET GOSSEMENT AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205305

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à changer l'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, soutenant que le règlement de copropriété autorisait ce changement. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la décision attaquée était fondée sur les dispositions des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le règlement métropolitain applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus municipal.

Avocat : DIAZ CLEMENT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500871

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête du GAEC La Ferme de la Vesle et d’autres demandeurs, qui sollicitaient l’extension d’une expertise relative à des désordres affectant une pompe à chaleur. Par une décision du 6 octobre 2025, le Tribunal des conflits a déclaré la juridiction judiciaire seule compétente pour connaître de ce litige. En conséquence, le tribunal administratif se déclare incompétent et rejette les conclusions de la requête. Cette solution est fondée sur la loi des 16-24 août 1790 et le décret du 16 fructidor an III, ainsi que sur la loi du 24 mai 1872 relative au Tribunal des conflits.

Avocat : CABINET JACQUEMET

16 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01915

Avocat : DEME

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307892

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la fraude était établie. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DEKEMEL

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409891

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a constaté qu'une carte de séjour pluriannuelle avait été délivrée à Mme A... après l'introduction de sa requête, emportant des effets équivalents au titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502821

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : REMEDEM

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505130

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortissant son obligation de quitter la France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512250

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette faculté ne constituant pas un droit pour le demandeur d'asile. Par conséquent, l'arrêté de transfert étant légal, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté.

Avocat : DEME

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209184

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait l'arrêté du recteur de l'académie d'Aix-Marseille du 20 juin 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au corps des secrétaires administratifs de l'éducation nationale. La requérante invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rappelé que l'inscription sur une liste d'aptitude, régie par l'article L. 523-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2009-1388, ne constitue pas un droit pour les fonctionnaires remplissant les conditions, et que son contrôle restreint l'amène à analyser les mérites comparés des candidats. En l'espèce, il a estimé que le recteur avait pu légalement écarter la requérante en se fondant sur des critères de sélection tels que la diversité des parcours, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SEMERIVA

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500958

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304129

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505501

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 24 mai 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. La décision retient que l'arrêté est suffisamment motivé et a été signé par une autorité compétente, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DEME

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303787

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Jarez pour son projet de construction sur une parcelle classée en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone A par le plan local d'urbanisme (PLU) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs de protection des terres agricoles définis par le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et des articles R. 151-22 et suivants du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision du maire refusant le certificat d'urbanisme opérationnel a été validée. La demande indemnitaire subsidiaire de M. A... a également été rejetée, faute d'illégalité fautive de la commune.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., déposée le 23 avril 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans ordonner la délivrance du titre. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : DEME

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503153

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501225

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que Mme C..., bien que résidant en France depuis huit ans, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et anciens pour justifier un titre de séjour, et que sa situation ne présentait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : DEME BABA HAMADY

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403200

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

14 octobre 2025• Chambre 3