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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402637

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6-1 et 6-5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des vices de procédure et de motivation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : REMEDEM

19 septembre 2025• Chambre 1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417747

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 13 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301038

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune d’Aize d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2018. La commune invoquait notamment l’irrégularité de la procédure d’avis de la commission interministérielle et l’inexactitude matérielle des données météorologiques utilisées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que la procédure était régulière et que la décision de refus était fondée sur une application correcte des critères légaux. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté, ainsi que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EXEME ACTION

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311004

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 mai 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501996

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet du Puy-de-Dôme le 30 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressé.

Avocat : REMEDEM

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500682

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Le tribunal a également rejeté les autres griefs, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention franco-sénégalaise, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant éthiopien admis au statut de réfugié depuis janvier 2024, afin de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des difficultés administratives persistantes et de l'absence de contestation sérieuse. La mesure a été ordonnée dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : EMESSIENE

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510900

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. M. B contestait son ajournement en licence AES (note de 9,92/20) et le refus de son recours gracieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, composition du jury, erreur matérielle sur une note, refus de bonification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HEMERY

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien de 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408710

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 7 de la convention franco-camerounaise, en raison de l'absence de progression et de cohérence dans son cursus universitaire. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la situation de Mme A relevait de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de renouvellement de son titre de séjour pour défaut de progression dans ses études n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403248

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Laon de lui verser un reliquat d'heures supplémentaires et de congés payés. La demande préalable de l’agent, présentée le 4 avril 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 4 juin 2023. Or, la requête n’a été enregistrée que le 8 août 2024, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La nouvelle demande du 23 novembre 2023 n’a pu faire naître qu’une décision confirmative, sans rouvrir ce délai. La requête a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour pour études opposée à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l’intéressée n’avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, et que l’admission en master invoquée ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

12 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé le rejet implicite de la demande de seconde prolongation du permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à haute température de la SAS 2GRÉ. La décision a été jugée irrégulière car le ministre chargé des mines n’a pas recueilli l’avis préalable du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies, en méconnaissance de l’article 6-14 du décret n° 78-498 du 28 mars 1978. De plus, la société remplissait les conditions de l’article L. 142-1 du code minier pour une prolongation de droit, ce que le ministre n’a pas contesté. Le tribunal a donc enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL GOSSEMENT

12 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501305

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire et de démolir délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SCCV 44 Carnot. La juridiction a également constaté le désistement de la SCCV 44 Carnot de ses conclusions reconventionnelles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 600-7 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : QUEMERE MATHIEU

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité liée à l'état de santé de M. B ne pouvait être invoquée pour contourner ce délai. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508871

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été jugée caractérisée en raison du trouble grave à l'ordre public causé par les condamnations pénales et l'évasion de l'intéressé. Le juge a ainsi considéré que l'intérêt public lié à son éloignement primait sur sa situation personnelle.

Avocat : CLEMENT

10 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405058

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Salindres visant à désigner un expert. Cette mesure a pour objet d'examiner les désordres liés à l'absence de fossé pluvial entre les lots 2 et 3 d'un lotissement, à l'origine d'inondations récurrentes pour les colotis, et de déterminer les responsabilités ainsi qu'une solution technique pérenne. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, laissant l'expert libre d'organiser sa mission, et a réservé les dépens.

Avocat : HEMEURY

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513648

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension des refus de visas long séjour pour regroupement familial opposés à ses quatre enfants par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que la décision litigieuse était devenue sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

3 septembre 2025