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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505123

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 30 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404175

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a annulé l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Biot a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la société KetM A. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’évacuation gravitaire des eaux usées était illégal, car le règlement du plan local d'urbanisme (article UE 4) n'interdit pas l'usage d'une pompe de relevage. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMES AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406571

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le maire de Biot refusait à la société KetM B un permis de construire modificatif pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur l'article 3 du plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF), car la voie périphérique et le nombre de personnes protégées n'étaient pas modifiés par le projet, et le service d'incendie avait émis un avis favorable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPRIF.

Avocat : DEMES AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506272

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de faits de vol avec violence, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen et l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés.

Avocat : DEME

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du centre hospitalier d'Avignon l'assignait à son poste lors de grèves nationales. Le requérant invoquait un abus de pouvoir et une atteinte à son droit de grève, sans toutefois assortir son moyen des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406543

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer sur cette demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412855

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante suédoise, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 refusant son titre de séjour en tant qu'actif européen et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506519

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la Préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public, au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion.

Avocat : DEME

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407635

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant son interdiction de retour. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs humanitaires ou de circonstances exceptionnelles établis. En conséquence, la décision de prolongation de l'interdiction de retour a été confirmée comme légale.

Avocat : DEME

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506187

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa précarité financière et de la promesse d’embauche invoquée, et en raison de son maintien en situation irrégulière depuis 2019 et du délai de saisine. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L.522-3 du même code.

Avocat : DEME

6 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502741

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "Recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais irrépétibles a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

5 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400481

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Jambaz, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2016 suite à la remise en cause de remboursements de crédits de TVA. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut d'information sur la saisine de la commission départementale, l'absence de justificatifs, et le non-respect du délai de régularisation. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, confirmant ainsi le bien-fondé des rappels de TVA mis en recouvrement.

Avocat : THEMESIS

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne reposait pas sur une erreur de fait déterminante. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de progression dans les études de Mme A, qui n'avait validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

5 juin 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501467

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et comportant les éléments de droit et de fait requis. Il a également jugé que les conditions de l’interpellation et de la notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution s’appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REMEDEM

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant est détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence territoriale au tribunal administratif de Nancy pour les détenus de cet établissement, le tribunal se déclare incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : CLEMENT

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505359

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné le recours de M. E, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : DEME

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401060

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Elle a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni la directive 2004/38/CE.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

3 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304891

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A B et Mme C B. Les requérantes demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Contes refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe leur parcelle BC 52 en zone naturelle (N). Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était pas incompatible avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) de la commune, lequel vise à préserver les espaces naturels et paysagers, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et les orientations du PADD.

Avocat : GROUPEMENT D'AVOCATS GAIA

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la scolarisation de l'intéressée en terminale, de ses attaches familiales en France et de l'absence de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis octobre 2022. La solution retenue impose à l'administration de convoquer la requérante sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

2 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504210

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de M. A ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, il relevait de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil dans un souci de bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 juin 2025