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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie, mais le tribunal a estimé qu’elle n’apportait pas de preuves suffisantes de sérieuses raisons de croire à un risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’application du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503371

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. B. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503369

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants marocains, contestant les arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l'Ain leur a refusé un titre de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEME

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504289

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du 26 mars 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur sur le pays responsable. Le tribunal, après avoir joint les deux requêtes et accordé l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions de remise.

Avocat : CLEMENT

7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504548

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du 3 avril 2025 le suspendant de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, estimant que la perte de l’indemnité de fonctions de 500 euros bruts mensuels constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation financière du requérant. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment la prorogation illégale de la suspension au-delà du délai de quatre mois prévu par un précédent arrêté du 2 décembre 2024. En conséquence, la suspension de l’arrêté contesté a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

7 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de son recours contre la décision du préfet de l'Isère déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 14 septembre 2022, qui a substitué un ajournement de deux ans à la décision d'irrecevabilité, était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Le ministre a légalement ajourné la demande en se basant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et l'existence d'une dette locative, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CLEMENT

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504306

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DEME

7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504447

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français depuis 2020, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

6 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté les autres moyens, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CLEMENT

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400291

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant, père d’un enfant français, remplissait les conditions du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence « vie privée et familiale », en subvenant effectivement aux besoins de son enfant. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEME

6 mai 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202722

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office national des forêts d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d'administration de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle du 8 avril 2022, ainsi que contre les résolutions n°6 et n°9 adoptées par l'assemblée générale du 16 avril 2022. Ces actes visaient à reconduire une surtaxe sur les territoires de chasse responsables de dégâts récurrents de grand gibier et à adopter le budget prévisionnel afférent à l'indemnisation de ces dégâts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'Office national des forêts, jugeant que la surtaxe litigieuse ne constituait pas une sanction mais une contribution indemnitaire relevant de la mutualisation des charges prévue par les articles L. 426-5 et R. 421-34 du code de l'environnement. Il a également estimé que la procédure d'adoption des résolutions était régulière et que les moyens tirés de l'incompétence, de la méconnaissance des principes généraux du droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501182

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé les décisions suffisamment motivées. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne.

Avocat : REMEDEM

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501126

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 16 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l’arrêté de délégation de signature était régulier et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Les autres moyens, tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : REMEDEM

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501119

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 10 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatifs au droit d'asile était inopérant, et que le grief de disproportion de l'obligation de pointage était insuffisamment précisé. Il a également déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension de la mesure, le recours prévu à l'article L. 732-8 du CESEDA étant exclusif du référé-suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501118

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 10 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives au droit d'asile, ces textes étant sans rapport avec l'objet de la mesure d'assignation. Il a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de l'obligation de pointage, faute de précisions suffisantes, et a déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension, le recours prévu à l'article L. 732-8 du CESEDA étant exclusif du référé-suspension. La décision se fonde notamment sur l'article L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : REMEDEM

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504549

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion temporaire d’un an prononcée par la métropole Aix-Marseille Provence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du principe non bis in idem, erreur de droit et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

30 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203274

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le maire de Vallauris ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la SCI Groupement de la Loube pour des travaux de démolition et de construction de murs de soutènement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'absence d'affichage régulier, et la méconnaissance d'un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la motivation n'est requise que pour les oppositions expresses, que l'affichage est sans incidence sur la légalité de l'acte, et que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3, A. 424-8 et R. 421-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : DIAZ CLEMENT

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406693

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2024 par lequel le maire de Cerny a délivré un permis de construire pour un ensemble de 30 logements. Les requérants, propriétaires et exploitants voisins, invoquaient notamment l’illégalité de la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme (PLU) et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CLEMENT

29 avril 2025• 9ème chambre