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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 559

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403766

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MEMETI-KAMBERI LENDITA

15 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405528

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B dirigée contre sept permis de construire délivrés par le préfet du Cher à la SAS Soleia RNA pour des centrales photovoltaïques. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, jugeant que le recours gracieux de Mme B avait valablement interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester chacun des permis, car elle n'établissait pas être personnellement affectée par l'ensemble des projets, situés sur plusieurs communes. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

15 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301200

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant deux sanctions disciplinaires d'exclusion prononcées par l'IFSI du CHU de Cannes (exclusion de cinq ans le 3 mars 2023, puis ramenée à dix-huit mois le 23 mai 2023). Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, considérant que la première décision n'avait pas été retirée mais seulement modifiée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante portaient sur l'irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, le défaut de base légale et le caractère disproportionné des sanctions, en application du code des relations entre le public et l'administration et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500873

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Létanne d'entretenir le chemin des Lignières, leur seul accès à leur habitation. Le juge a requalifié ce chemin en chemin rural, relevant que la commune avait accepté d'en assurer l'entretien par une délibération de 2020. Toutefois, il a estimé que l'état du chemin, bien que présentant des imperfections, restait carrossable et conforme à sa destination, de sorte que la mesure sollicitée n'était pas justifiée.

Avocat : CABINET JACQUEMET

14 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411660

Refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant comorien par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon annule cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

14 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU La Palmosa de Menton, prononcée le 14 octobre 2021 par la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, une méconnaissance de l'arrêté du 21 avril 2007 et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la convocation n'était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503847

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F, ressortissant libyen, contestant la décision de la préfète de l'Aisne du 19 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs (incompétence, motivation, notification, vie privée et familiale) est engagée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303734

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis par son fils, blessé le 26 septembre 2018 dans les locaux d’une piscine municipale mise à disposition de l’association Olympic Nice Natation. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Nice pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B d’avoir adressé une demande préalable indemnitaire à la commune, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402990

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire du 12 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : DEME

12 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait le transfert de Mme B aux autorités espagnoles. Le juge a retenu que la préfète n'avait pas apporté la preuve de la remise à l'intéressée de l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constitue une garantie essentielle pour le demandeur d'asile. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal pour vice de procédure. Le tribunal a également enjoint à la préfète de permettre à Mme B de saisir l'Office français de protection des réfugiés et apatrides d'une demande d'asile.

Avocat : REMEDEM

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502980

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants marocains, contestant les arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l'Ain leur a refusé un titre de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEME

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504289

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du 26 mars 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur sur le pays responsable. Le tribunal, après avoir joint les deux requêtes et accordé l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions de remise.

Avocat : CLEMENT

7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503369

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503371

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. B. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie, mais le tribunal a estimé qu’elle n’apportait pas de preuves suffisantes de sérieuses raisons de croire à un risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’application du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de son recours contre la décision du préfet de l'Isère déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 14 septembre 2022, qui a substitué un ajournement de deux ans à la décision d'irrecevabilité, était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Le ministre a légalement ajourné la demande en se basant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et l'existence d'une dette locative, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CLEMENT

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504548

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du 3 avril 2025 le suspendant de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, estimant que la perte de l’indemnité de fonctions de 500 euros bruts mensuels constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation financière du requérant. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment la prorogation illégale de la suspension au-delà du délai de quatre mois prévu par un précédent arrêté du 2 décembre 2024. En conséquence, la suspension de l’arrêté contesté a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

7 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504306

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DEME

7 mai 2025• ELOIGNEMENT