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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté les autres moyens, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504447

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français depuis 2020, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

6 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400291

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant, père d’un enfant français, remplissait les conditions du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence « vie privée et familiale », en subvenant effectivement aux besoins de son enfant. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEME

6 mai 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501182

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé les décisions suffisamment motivées. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne.

Avocat : REMEDEM

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501126

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 16 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l’arrêté de délégation de signature était régulier et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Les autres moyens, tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : REMEDEM

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501118

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 10 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives au droit d'asile, ces textes étant sans rapport avec l'objet de la mesure d'assignation. Il a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de l'obligation de pointage, faute de précisions suffisantes, et a déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension, le recours prévu à l'article L. 732-8 du CESEDA étant exclusif du référé-suspension. La décision se fonde notamment sur l'article L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : REMEDEM

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202722

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office national des forêts d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d'administration de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle du 8 avril 2022, ainsi que contre les résolutions n°6 et n°9 adoptées par l'assemblée générale du 16 avril 2022. Ces actes visaient à reconduire une surtaxe sur les territoires de chasse responsables de dégâts récurrents de grand gibier et à adopter le budget prévisionnel afférent à l'indemnisation de ces dégâts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'Office national des forêts, jugeant que la surtaxe litigieuse ne constituait pas une sanction mais une contribution indemnitaire relevant de la mutualisation des charges prévue par les articles L. 426-5 et R. 421-34 du code de l'environnement. Il a également estimé que la procédure d'adoption des résolutions était régulière et que les moyens tirés de l'incompétence, de la méconnaissance des principes généraux du droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203274

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le maire de Vallauris ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la SCI Groupement de la Loube pour des travaux de démolition et de construction de murs de soutènement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'absence d'affichage régulier, et la méconnaissance d'un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la motivation n'est requise que pour les oppositions expresses, que l'affichage est sans incidence sur la légalité de l'acte, et que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3, A. 424-8 et R. 421-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : DIAZ CLEMENT

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507147

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à l'entretien de son enfant et d'une vie familiale stable. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLEMENT

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504050

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment nombreuses et récentes pour obtenir un rendez-vous, et au vu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

30 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504549

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion temporaire d’un an prononcée par la métropole Aix-Marseille Provence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du principe non bis in idem, erreur de droit et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

30 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406693

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2024 par lequel le maire de Cerny a délivré un permis de construire pour un ensemble de 30 logements. Les requérants, propriétaires et exploitants voisins, invoquaient notamment l’illégalité de la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme (PLU) et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CLEMENT

29 avril 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain le 9 juillet 2024. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 18 juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours, imposait un délai de trente jours pour saisir le tribunal, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 25 octobre 2024, était tardive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

29 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial par une décision du 21 mars 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : DEME

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500214

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car le requérant ne produisait pas le visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle et professionnelle de M. A B, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411356

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DEME

28 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202403

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait le refus de sa mutation pour un poste de directeur délégué aux formations professionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en requalifiant le courrier du 18 mars 2022 en recours hiérarchique ayant interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de consultation, de l'absence de signature et de visas, ainsi que de la méconnaissance des critères légaux et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

28 avril 2025• 4ème Chambre