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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01760

Avocat : REMEDEM

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501735

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59
Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500300

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le transfert de Mme B, ressortissante angolaise, aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction retient que cet arrêté méconnaît l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 17 octobre 2024, qui avait déjà annulé une première décision de transfert pour défaut d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de Mme B en procédure normale et de lui délivrer une attestation dans un délai de huit jours.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 janvier 2025 portant à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le droit d'être entendu, la procédure d'interdiction administrative n'étant pas contradictoire.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407589

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 mars 2024, a constaté que le préfet de l'Hérault avait finalement délivré à M. A un récépissé puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. En conséquence, le tribunal a estimé que les mesures nécessaires à l'exécution de sa décision avaient été prises, nonobstant le retard initial. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

11 mars 2025• 4ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202953

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné deux requêtes de M. B C contestant des indus de prime d'activité réclamés par la caisse d'allocations familiales (CAF) du Var pour décembre 2019. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions de la CAF, considérant que les notifications de dette étaient conformes aux exigences de l'article R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale et que l'indu était fondé sur la dissimulation par M. C de ses revenus d'auto-entrepreneur. Il a également estimé que les décisions de la commission de recours amiable s'étaient substituées aux décisions initiales, rendant inopérants certains moyens. Enfin, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CLEMENT

11 mars 2025• Aide sociale
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, n'ayant pas suivi les cursus pour lesquels elle s'était inscrite, et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son risque de perte d’emploi et son précédent statut régulier. La solution retenue s’appuie sur l’appréciation concrète des circonstances, sans examen des moyens soulevés relatifs à l’accord franco-algérien ou à la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien résidant en France depuis 2003 avec son épouse et ses cinq enfants. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502618

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour déposer sa demande, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502575

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet et que la décision implicite était née. Constatant l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502510

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé le dossier de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, le préfet ayant poursuivi l’instruction de la demande et invité le requérant à se présenter pour la prise de ses empreintes, ce qui équivalait à une issue favorable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration, R. 431-10, R. 431-15-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501135

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 septembre 2024 clôturant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande le 5 février 2025, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés du 15 mai 2024 par lesquels le préfet de police obligeait M. C, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 16 mai 2024. La juridiction a retenu un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, qui résidait habituellement en France depuis 2015, y exerçait une activité professionnelle stable et vivait en concubinage avec une compagne enceinte. Cette solution a été fondée sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une convocation pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré un titre de séjour valable jusqu'en février 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant la demande de frais.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101263

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du directeur des routes d'Ile-de-France d'accorder un congé de longue maladie à M. C, fonctionnaire, suite au décès de son enfant. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision initiale du 15 décembre 2020, bien que retirée, a été remplacée par une nouvelle décision de refus du 22 juillet 2021, contre laquelle le recours est désormais dirigé. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l'article 28 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé, l'affection de M. C ne correspondant pas aux critères requis.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

7 mars 2025• 6ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500752

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le renouvellement de son titre de séjour et annulé son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302171

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Geo Polis, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 6 898 euros. La société invoquait des factures de prestations de services émises en 2020 mais payées en 2022, ainsi que des crédits à régulariser. Le tribunal a estimé que la société ne produisait aucune facture permettant de vérifier le droit à déduction, en application des articles 271 du code général des impôts et 242-0 G de l’annexe II. Faute de justificatifs suffisants, la demande a été rejetée.

Avocat : LEMEE

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou de liens familiaux intenses en France. Le moyen tiré des risques en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la même Convention) a également été rejeté, sa demande d'asile ayant été définitivement refusée.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la motivation a été estimée suffisante et le risque de soustraction à la mesure a été retenu sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)