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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305542

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le refus de l’EHPAD de Roybon de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mars 2023. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée en reconnaissant l’imputabilité par une décision du 28 novembre 2023, devenue définitive. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l’acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, d'un montant total de 9 522,84 euros. Le tribunal a relevé que, pour contester le bien-fondé de ces indus dans le cadre d'une opposition à contrainte, le requérant doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de l'organisme payeur, conformément aux articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. B... n'a pas justifié de l'exercice d'un tel recours préalable, le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé des indus. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206505

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme A, salariée protégée, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement pour inaptitude par la société LIDL. La première requête visait la décision initiale de l'inspectrice du travail du 21 septembre 2021 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde contestait la décision explicite du ministre du travail du 24 mai 2022 qui, après avoir annulé la première décision, a ré-autorisé le licenciement. Le tribunal a jugé que la première requête était devenue sans objet du fait du retrait de la décision implicite et de l'annulation de la décision initiale par le ministre. Sur le fond de la seconde requête, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente, et qu'il n'était pas établi que l'inaptitude et le licenciement étaient en lien avec les mandats de la requérante ou constitutifs d'une discrimination syndicale. En application du code du travail, le tribunal a donc rejeté l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

23 juin 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506121

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction sous astreinte, après que la préfète du Rhône a conclu à un non-lieu. La requête visait à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEME

23 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407468

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés, notamment contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ont également été écartés.

Avocat : ABDESSEMED

19 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501661

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-3 et L. 423-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DEME

19 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait subi du fait de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents. Le tribunal a jugé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées, liées à la réorganisation de la police aux frontières, n’étaient pas imputables à des agissements répétés de harcèlement moral de la part de la hiérarchie, mais résultaient de rivalités entre unités et de comportements individuels. Il a également estimé que l’administration avait pris les mesures de prévention nécessaires, conformément aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, et que les faits invoqués ne caractérisaient pas un manquement à son obligation de sécurité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202612

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. La requérante invoquait une dégradation de ses conditions de travail et un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé, prévue par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un défaut de l’administration dans la mise en œuvre de mesures de prévention. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un major de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de la réorganisation de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et des comportements individuels, et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie constitutive de harcèlement moral. Il a également jugé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de sécurité et de prévention, les mesures prises étant suffisantes au regard des textes applicables, notamment les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral imputables à la hiérarchie, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents, au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, brigadier de police, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection de la santé. La requérante imputait la dégradation de ses conditions de travail et de son état de santé à un management délétère et à des discriminations syndicales au sein de la direction interdépartementale de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie, et que l'administration avait cherché des solutions face à l'opposition d'un groupe d'agents. La solution s'appuie sur les dispositions relatives au harcèlement moral issues de la loi du 13 juillet 1983, aujourd'hui codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503883

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d’un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : CLEMENT

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection. La requérante imputait ces agissements à la réorganisation de la police aux frontières et au management de sa hiérarchie. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que l’administration n’avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures pour répondre aux tensions, et que les difficultés rencontrées par Mme B trouvaient leur origine dans son propre comportement.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506893

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien. Le requérant soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le juge estime que ce moyen n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance rappelle que les dispositions de l'article L. 441-8 limitent la validité territoriale des titres délivrés à Mayotte et imposent une autorisation spéciale pour se rendre sur le reste du territoire, ce qui fait obstacle à la délivrance d'un titre selon le droit commun. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DEME

18 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405402

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : DEME

17 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300248

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Aliastocks contestant l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le préfet de la Corrèze l'avait mise en demeure d'enlever et traiter des déchets pneumatiques sur les communes de Bugeat et Viam. Le tribunal a jugé que la société Aliastocks, en tant qu'ancien détenteur des déchets, pouvait être légalement mise en demeure sur le fondement des articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement, et que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. La solution retenue confirme la responsabilité du détenteur antérieur des déchets, même après leur transfert à un tiers, pour les opérations matérielles d'élimination.

Avocat : SEARL GOSSEMENT AVOCATS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme D, agent hospitalier, de désigner un expert médical pour évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 15 décembre 2018. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré l’existence d’expertises antérieures contestées par la requérante et l’état antérieur retenu par l’administration. La mission de l’expert, confiée au docteur A B, inclut notamment la description de l’état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien avec l’accident. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300246

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Aliapur contestant l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le préfet de la Corrèze l'avait mise en demeure de procéder à l'enlèvement et au traitement de déchets pneumatiques sur les communes de Bugeat et Viam. Le tribunal a jugé que la société Aliapur, en tant qu'organisme agréé ayant collecté les écocontributions et confié les déchets à un prestataire défaillant, pouvait être regardée comme un détenteur antérieur de ces déchets au sens des articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement. Il a estimé que le préfet était fondé à lui adresser cette mise en demeure, sans qu'il soit nécessaire de rechercher la responsabilité du propriétaire des terrains, et que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance des autres textes invoqués étaient infondés. La demande de la société Aliapur a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l'État au titre des frais de justice.

Avocat : SEARL GOSSEMENT AVOCATS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300278

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Michelin d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2023. Cet arrêté, pris par le préfet de la Corrèze, mettait en demeure la société de procéder à l’enlèvement et au traitement d’une partie des déchets pneumatiques stockés sur les sites de Bugeat et Viam, et d’évaluer les impacts environnementaux. La société Michelin contestait la compétence de l’auteur de l’acte, sa motivation, et invoquait une méconnaissance des articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l’environnement, estimant que la responsabilité matérielle incombait au détenteur actuel des déchets. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SEARL GOSSEMENT AVOCATS

17 juin 2025• 2ème chambre