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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 septembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que les condamnations de l'intéressé pour violences conjugales et conduite en état alcoolique (notamment en récidive) caractérisaient un comportement dangereux justifiant la mesure, conformément aux articles L. 312-3-1 et R. 312-67 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEMEUNIER DES GRAVIERS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le retrait de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prononcés par le préfet de la Loire le 10 octobre 2023, ainsi que le rejet implicite de sa demande d'abrogation de ces décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté la requête n°2403804 comme tardive, constatant que la requête n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. Pour la requête n°2503222, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation, au motif que le préfet n'avait pas motivé sa décision en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen, tout en rejetant le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506043

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis octobre 2021 et de sa situation familiale (présence en France depuis 2017 avec son épouse et trois enfants scolarisés). La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer M. B dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319004

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 7 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérants les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur justifiait d'un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'une inadéquation entre l'expérience professionnelle du requérant et l'emploi de travailleur saisonnier sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : CLEMENT

16 juin 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506044

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante algérienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2021 et de sa situation familiale (résidence en France depuis 2017 avec son époux et trois enfants scolarisés), caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

16 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502801

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par l'association Centre santé Nice Libération contre la décision du directeur de la CPAM des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 prononçant son déconventionnement pour douze mois. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte quasi-totale de sa patientèle et à la rupture de soins pour des milliers de patients, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission paritaire pour défaut d'impartialité et la disproportion de la mesure. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.521-1 du code de justice administrative et des dispositions conventionnelles applicables aux centres de santé, notamment l'Accord national organisant les rapports entre les caisses et les centres de santé.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502786

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association Centre de santé Nice Sola visant à suspendre la décision du 6 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes lui a infligé une suspension d'exercice conventionnel d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la mesure sur la continuité des soins pour les patients vulnérables et sur la viabilité économique du centre. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une irrégularité procédurale liée à la composition de la commission paritaire régionale, dont deux membres se trouvaient en situation de conflit d'intérêts, en méconnaissance du principe d'impartialité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503592

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Côtes-d'Armor refusant à M. A, médecin camerounais, la délivrance d'un titre de séjour "talent-carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés liées à l'absence de titre (impossibilité de travailler, de voyager ou d'obtenir une carte vitale) étaient inhérentes à la situation de l'intéressé et ne constituaient pas une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

13 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505070

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code des relations entre le public et l'administration. Il a notamment jugé que la procédure de reprise en charge, relevant des articles 20 et 24 du règlement, n'imposait pas la remise de la brochure d'information prévue à l'article 4, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505121

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait obligé M. C à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que M. C, en tant que demandeur d'asile en Allemagne, relevait du régime des décisions de transfert prévu à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de celui de l'obligation de quitter le territoire français fondé sur l'article L. 611-1 du même code. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03579

Avocat : DEME

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506450

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante conserve son droit au séjour et au travail pendant trois mois après l'expiration de son titre, soit jusqu'au 7 septembre 2025. Par conséquent, la situation ne justifiait pas une mesure d'injonction à brève échéance. La demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DEME

12 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505123

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 30 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03185

Avocat : BOTTEMER

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506272

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de faits de vol avec violence, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen et l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés.

Avocat : DEME

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406571

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le maire de Biot refusait à la société KetM B un permis de construire modificatif pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur l'article 3 du plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF), car la voie périphérique et le nombre de personnes protégées n'étaient pas modifiés par le projet, et le service d'incendie avait émis un avis favorable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPRIF.

Avocat : DEMES AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404175

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a annulé l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Biot a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la société KetM A. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’évacuation gravitaire des eaux usées était illégal, car le règlement du plan local d'urbanisme (article UE 4) n'interdit pas l'usage d'une pompe de relevage. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00905

Avocat : CLEMENT

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du centre hospitalier d'Avignon l'assignait à son poste lors de grèves nationales. Le requérant invoquait un abus de pouvoir et une atteinte à son droit de grève, sans toutefois assortir son moyen des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412855

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante suédoise, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 refusant son titre de séjour en tant qu'actif européen et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre