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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... et de Mme F... épouse D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre les décisions contestées (refus de certificat de résidence, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et que ces mesures n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a notamment considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601405

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches du requérant depuis 2024 et de sa situation familiale. La demande d'astreinte et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

DEME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512279

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondés, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

25 février 2026• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402840

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler les décisions préfectorales du 10 octobre 2024 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an). Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement établi la délégation de signature et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence.

Avocat : REMEDEM

24 février 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412458

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un parent d'enfant français. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a acté ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais liés au litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DEME

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501176

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. La juridiction constate qu'une carte de résident de dix ans a été délivrée après l'introduction de la requête, ce qui rend les conclusions en annulation et injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DEME

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502451

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, car la préfète a accordé le titre de séjour après l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. Toutefois, l'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

24 février 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402839

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a jugé que ces mesures, prises après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et pendant l'examen de son recours devant la CNDA, étaient légales et ne méconnaissaient pas ses droits au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : REMEDEM

24 février 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408794

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour pour "vie privée et familiale" fondé sur son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a considéré que la décision expresse de refus du 21 avril 2023 se substituait à un refus implicite antérieur et que cette décision était régulière, étant correctement motivée et respectant la procédure, notamment par la consultation du collège médical de l'OFII. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement retenu, sur la base de l'avis médical, que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié contre son diabète dans son pays d'origine.

Avocat : DEME

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514649

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile. La juridiction a retenu que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour non-présentation aux autorités, était insuffisamment motivée, notamment par l'absence de précision sur les dates des manquements reprochés. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, mais a rejeté sa demande d'astreinte et a admis le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : CLEMENT

23 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514805

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a rejeté le recours, considérant que le refus était légal car la requérante, entrée en France en avril 2022, n'avait déposé sa demande d'asile qu'en novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans motif légitime suffisant. La décision a été jugée régulière, notamment sur le point de la compétence de l'autorité signataire et de l'appréciation de la situation de vulnérabilité de l'intéressée.

Avocat : CLEMENT

23 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514603

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile kosovare. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée avec deux jeunes enfants dont l'un présente un trouble du neuro-développement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une motivation écrite et la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : CLEMENT

23 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601684

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de remise aux autorités portugaises (règlement Dublin) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne confère pas un droit au demandeur d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : DEME

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant iranien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de remise aux autorités allemandes au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, notamment car l'intéressé avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CLEMENT

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600393

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée à l’encontre de Mme B..., agent du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération n’étant pas suffisante en l’espèce pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne le respect des droits de la défense et la procédure disciplinaire. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600392

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois prononcée par le directeur du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de rémunération étant inhérente à toute sanction et ne créant pas, en l’espèce, une situation particulière justifiant une intervention rapide. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et de l’erreur de fait, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512514

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, n'apportait pas d'éléments concrets démontrant une violation de l'article 3 (traitements inhumains) ou de l'article 8 (vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers le Mali. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour irrecevabilité.

Avocat : EMESSIENE

19 février 2026• 9ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01375

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504473

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par deux sociétés pour des dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par l'État et retient la responsabilité sans faute de ce dernier. Il estime que les conditions légales sont remplies, écartant les arguments de l'État sur l'origine des dégradations et sur une éventuelle faute de la victime. **Textes appliqués** : L'action est fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui établit la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements.

Avocat : WATREMEZ

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre