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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301054

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Drôme d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'enregistrement, car la demande, déposée après un précédent refus de séjour, était fondée sur des éléments non nouveaux et présentait un caractère dilatoire. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'enregistrement d'une demande abusive ou dilatoire.

Avocat : CLEMENT

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401417

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-Dôme le 30 mai 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'aucun des moyens invoqués ne soit jugé fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REMEDEM

11 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401418

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 6 juin 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

11 avril 2025• Chambre 1
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501674

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Spie Building Solutions qui contestait son éviction d’un marché public de chauffage-ventilation-plomberie-sanitaire pour la communauté d’agglomération Portes de France Thionville. Le juge a estimé que l’offre de la société requérante était irrégulière, en raison d’erreurs dans les quantités de la décomposition du prix global et forfaitaire, de modifications non conformes au cahier des clauses techniques particulières et de rubriques non chiffrées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels, et sur les principes du code de la commande publique.

Avocat : GOUDEMEZ JULIEN

10 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500935

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302652

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de la SCI Donatini contestant deux arrêtés du maire de Cormontreuil (22 mars 2021 et 14 septembre 2021) qui ne s’opposaient pas à une déclaration préalable de travaux déposée par M. et Mme E. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 22 mars 2021 étaient irrecevables, car cet acte avait été retiré par un arrêté du 23 août 2021, rendant le litige sans objet. Pour l’arrêté du 14 septembre 2021, la requête a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la SCI Donatini ne démontrait pas l’existence d’une fraude justifiant le retrait de l’acte. Les demandes reconventionnelles de dommages et intérêts pour procédure abusive ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET JACQUEMET

10 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus de ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. Il a estimé que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation et de la vulnérabilité du requérant, sans s'estimer en situation de compétence liée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLEMENT

10 avril 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01591

Avocat : REMEDEM

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01916

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours avec des obligations de pointage. Le requérant invoquait le caractère disproportionné des modalités de pointage. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucun élément précis à l'appui de son moyen, et a donc jugé que la décision n'était pas entachée de disproportion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412105

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203915

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association Paysages de France. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de mettre en demeure le maire de Tours de faire cesser des infractions en matière de publicité sur du mobilier urbain. Le tribunal a estimé que la carence du maire n'était pas établie, notamment car l'adoption d'un règlement local de publicité intercommunal (RLPi) était en cours et pouvait régulariser la situation. La demande indemnitaire pour préjudice moral a également été rejetée.

Avocat : CLEMENT

8 avril 2025• 5ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01974

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408318

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre la décision de la préfète de l'Ain refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 11 octobre 2023. Sur le fond, il a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent des ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, car Mme B n'a pas apporté la preuve que ses revenus moyens sur la période de référence (1 695,35 euros par mois) étaient supérieurs au SMIC, malgré ses allégations sur un treizième mois et des primes.

Avocat : DEME

7 avril 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500772

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de quarante-cinq jours, prises par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les décisions préfectorales légales et proportionnées, et n'a pas fait droit à ses demandes d'injonction ni à sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : REMEDEM

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309211

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A C contre l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure collégiale avait été respectée et que l'état de santé de M. C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309208

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 2 avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 251-1 à L. 251-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501092

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 mars 2025 par laquelle le directeur général du centre hospitalier d'Avignon a prononcé l'exclusion temporaire de M. B pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les charges du foyer n'étant pas suffisamment justifiées et le revenu de l'épouse permettant de subvenir aux besoins du ménage. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure disciplinaire et la matérialité des faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

4 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00446

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

3 avril 2025• 4ème chambre