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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205887

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 septembre 2022 fixant les prélèvements de grands tétras, de perdrix grises de montagne et de lagopèdes pour la campagne 2022-2023. La décision retient un vice de procédure, l'arrêté n'ayant pas été soumis à la consultation préalable du public exigée par l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, en application de l'article 7 de la Charte de l'environnement. Le préfet n'a pas justifié d'une urgence permettant de déroger à cette obligation.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

19 février 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404820

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en premier ressort, a annulé la décision de France Travail du 20 octobre 2022 refusant l'inscription rétroactive de la requérante sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation, car la requérante, bien que n'étant plus immédiatement disponible durant son congé de maternité, n'avait pas été régulièrement informée de la cessation de son inscription ou de sa radiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'inscription et à la disponibilité des demandeurs d'emploi (articles L. 5312-1, L. 5411-1 et R. 5411-10).

CLEMENT MALBEC CONQUET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 février 2026• Juge Unique 4
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a considéré que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient ni disproportionnées ni contraires à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOTTEMER

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600665

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant marocain pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches répétées du requérant sur une longue période. En revanche, la demande d'astreinte et la demande de somme au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600681

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant nigérian pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches du requérant depuis 2023 et de sa situation précaire. En revanche, la demande d'astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans. La juridiction a jugé que le refus de la préfète, fondé sur une menace pour l'ordre public liée à une condamnation pénale de l'intéressé, était légal. Elle a appliqué l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un tel refus, et a estimé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne faisaient pas obstacle à cette appréciation de l'ordre public.

Avocat : DEME

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour "salarié" par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-2 du code du travail. Le tribunal a également estimé que le défaut de production de cette autorisation, imputable à l'employeur, ne constituait pas une circonstance indépendante de la volonté du requérant justifiant une régularisation.

Avocat : DEME

10 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501794

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant la sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024 et son affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et comportement inadapté) n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier, notamment en raison de l'absence d'éléments probants et de l'ancienneté des signalements non corroborés. En conséquence, la sanction a été annulée pour défaut de matérialité des fautes, sans qu'il soit besoin d'examiner la proportionnalité, sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, la décision d'affectation du 13 janvier 2025 a également été annulée.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508025

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant une sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024, ainsi que la décision d'affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et posture professionnelle inadaptée) étaient matériellement établis et constituaient une faute. Considérant la gravité des faits, il a estimé que la sanction de déplacement d'office, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600462

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la SASU Centre de formation professionnelle de sécurité privée (CFPSP) pour contester le refus du préfet de la région Occitanie d’enregistrer sa déclaration d’activité de formation professionnelle continue. La société invoquait l’urgence économique, faute de chiffre d’affaires et face à des charges fixes, et soulevait un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l’irrégularité de l’occupation des locaux et de l’absence de délai de rétractation conforme au code du travail. Le préfet a opposé que la situation financière relevait des aléas normaux de lancement d’activité et que les déclarations successives non conformes aggravaient la situation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un lien direct et certain entre le refus d’enregistrement et la dégradation alléguée de sa situation, compte tenu notamment de la liquidation judiciaire d’une autre société et de la création récente d’une nouvelle entreprise.

Avocat : RENE CLEMENT

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600488

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant angolais pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis sa demande initiale en avril 2023 constituait un délai anormal et satisfaisait à la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté la demande d'astreinte mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : DEME

9 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers la Suède pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500298

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante, et que les moyens invoqués (notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

6 février 2026• Chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01666

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

5 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03024

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

5 février 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02309

Avocat : DEME

5 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient réguliers, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et de la motivation. Elle a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, considérant qu'il s'agissait d'une simple information et non d'une décision attaquable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMEGLO

5 février 2026• 12ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304462

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

5 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003666

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition professionnelle à l'amiante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception d'irrecevabilité (la demande a été régularisée par un chiffrage ultérieur) et écarte également l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il retient la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute (manquement à l'obligation de sécurité) et sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques, dont l'interprétation est précisée par la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.

Avocat : CLEMENT

5 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411557

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal estime que le requérant ne peut se prévaloir des articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une carte de résident, car il n'a pas sollicité ce titre et ne justifie pas avoir séjourné trois ans en France avec la carte de séjour temporaire requise. Par conséquent, toutes ses conclusions, y compris la demande d'astreinte, sont rejetées.

Avocat : DEME

5 février 2026• 2ème chambre