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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601632

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ce type de mesure. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (astreinte, frais) ont également été écartées.

Avocat : DEME

11 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502732

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

Avocat : SELARL CLEMENT DELPIANO

11 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans. La juridiction a jugé que le refus de la préfète, fondé sur une menace pour l'ordre public liée à une condamnation pénale de l'intéressé, était légal. Elle a appliqué l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un tel refus, et a estimé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne faisaient pas obstacle à cette appréciation de l'ordre public.

Avocat : DEME

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour "salarié" par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-2 du code du travail. Le tribunal a également estimé que le défaut de production de cette autorisation, imputable à l'employeur, ne constituait pas une circonstance indépendante de la volonté du requérant justifiant une régularisation.

Avocat : DEME

10 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501794

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant la sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024 et son affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et comportement inadapté) n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier, notamment en raison de l'absence d'éléments probants et de l'ancienneté des signalements non corroborés. En conséquence, la sanction a été annulée pour défaut de matérialité des fautes, sans qu'il soit besoin d'examiner la proportionnalité, sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, la décision d'affectation du 13 janvier 2025 a également été annulée.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508025

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant une sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024, ainsi que la décision d'affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et posture professionnelle inadaptée) étaient matériellement établis et constituaient une faute. Considérant la gravité des faits, il a estimé que la sanction de déplacement d'office, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600462

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la SASU Centre de formation professionnelle de sécurité privée (CFPSP) pour contester le refus du préfet de la région Occitanie d’enregistrer sa déclaration d’activité de formation professionnelle continue. La société invoquait l’urgence économique, faute de chiffre d’affaires et face à des charges fixes, et soulevait un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l’irrégularité de l’occupation des locaux et de l’absence de délai de rétractation conforme au code du travail. Le préfet a opposé que la situation financière relevait des aléas normaux de lancement d’activité et que les déclarations successives non conformes aggravaient la situation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un lien direct et certain entre le refus d’enregistrement et la dégradation alléguée de sa situation, compte tenu notamment de la liquidation judiciaire d’une autre société et de la création récente d’une nouvelle entreprise.

Avocat : RENE CLEMENT

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405871

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de sa carte, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, au motif que l'État n'est pas partie à l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

9 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600488

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant angolais pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis sa demande initiale en avril 2023 constituait un délai anormal et satisfaisait à la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté la demande d'astreinte mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : DEME

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518030

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

9 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers la Suède pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502548

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs rejeté sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable, ainsi que sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, qu'il a jugée non fondée.

Avocat : REMEDEM

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601207

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne sollicitait pas le renouvellement d'un titre autorisant le séjour en métropole, mais un premier titre sur un fondement différent. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

6 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500298

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante, et que les moyens invoqués (notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

6 février 2026• Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601403

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mainlevée de rétention. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une demande d'asile en cours en Italie, ce qui prive d'assise son argument d'une atteinte grave et illégale au droit d'asile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile, considéré comme une liberté fondamentale.

Avocat : CLEMENT

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient réguliers, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et de la motivation. Elle a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, considérant qu'il s'agissait d'une simple information et non d'une décision attaquable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMEGLO

5 février 2026• 12ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411557

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal estime que le requérant ne peut se prévaloir des articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une carte de résident, car il n'a pas sollicité ce titre et ne justifie pas avoir séjourné trois ans en France avec la carte de séjour temporaire requise. Par conséquent, toutes ses conclusions, y compris la demande d'astreinte, sont rejetées.

Avocat : DEME

5 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600986

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un agent territorial par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent n'ayant pas justifié de sa situation financière et étant éligible à l'indemnisation chômage, tandis que l'intérêt du service s'opposait à la suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

5 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412441

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal considère que le recours, dirigé contre le refus de délivrance d'une carte de séjour, est tardif, la notification de la décision préfectorale étant réputée régulière. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs au délai de recours et au rejet par ordonnance des requêtes irrecevables.

Avocat : DEME

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601972

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés de recrutement de l'employeur n'étant pas suffisamment établies, et que la requête est irrecevable car l'employeur n'a pas d'intérêt à agir contre une décision individuelle de refus de visa. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

4 février 2026