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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500003

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... C... A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

23 janvier 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle la présidente du Conseil de Paris a renouvelé la suspension de l’agrément d’assistante maternelle de Mme A... C... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la poursuite de l’enquête pénale. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

21 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00113

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

20 janvier 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03191

Avocat : REMEDEM

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400215

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Priest du 11 octobre 2023 portant reconstitution de sa carrière après une disponibilité pour suivi de conjoint. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué tenait compte de ses droits à l'avancement conformément à l'article L. 514-2 du code général de la fonction publique, en intégrant les jours travaillés durant sa disponibilité. Les moyens relatifs à l'inscription au tableau d'avancement et à l'absence de lignes directrices de gestion ont été écartés comme inopérants, l'arrêté ne portant que sur la reconstitution de carrière. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400884

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., technicienne territoriale, contestant plusieurs décisions du maire de Villeurbanne relatives à la prise en charge de son accident de service du 1er juin 2023. Concernant la première requête (n°2400884), le tribunal a constaté que la commune avait replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec effet rétroactif, privant ainsi le recours d’objet. Pour les deux autres requêtes (n°2409286 et n°2410345), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés fixant la consolidation de l’état de santé et refusant le congé de longue maladie, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer pour la première affaire et un rejet au fond pour les deux autres.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412195

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Ain. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants tunisiens pour activité salariée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEME

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... D..., agissant pour A... C..., visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant une demande de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas compromis par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515613

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante tunisienne pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous en ligne, ce qui caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, compte tenu des conséquences sur son droit au séjour et au travail. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

15 janvier 2026
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03144

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

14 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514248

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., ressortissante angolaise. Le juge estime que l’OFII n’a pas démontré avoir procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de l’intéressée, comme l’exige l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission constitue une erreur de droit, rendant la décision illégale sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : CLEMENT

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Vallauris mettant en demeure la SCI Le Domaine d’interrompre ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’interruption des travaux résultant du comportement fautif de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut de base légale ou de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas méconnu l'article 21-16 du code civil ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A... n'avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe résidant encore au Mali à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en préfecture, effectuée via la plateforme « démarches simplifiées », ne fait pas naître de décision administrative susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées comme irrecevables. Cette solution s’appuie sur les principes généraux régissant la naissance des décisions implicites en droit administratif.

Avocat : DEME

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503027

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté du 7 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 15 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait, de droit et d'appréciation, ainsi que l'atteinte à la liberté d'aller et venir, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux.

Avocat : REMEDEM

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511645

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement précité, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511646

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement UE n°604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512100

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les mentions au fichier automatisé des empreintes digitales, sans nécessité de produire les jugements de condamnation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512685

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305368

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., agent de nettoiement, qui demandait réparation des préjudices subis suite à une chute en service le 9 décembre 2021. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole d'Aix-Marseille-Provence, estimant que la demande préalable indemnitaire formée en cours d'instance avait régularisé la requête. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'allocation temporaire d'invalidité répare forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une action en responsabilité pour obtenir réparation d'autres préjudices patrimoniaux ou personnels, ni une action de droit commun en cas de faute. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NEMESIS

9 janvier 2026• 5ème Chambre