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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation des demandes de régularisation exceptionnelle prévu à l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste. La décision est fondée sur l'absence de liens familiaux en France et le défaut d'insertion professionnelle stable du requérant, malgré une ancienneté de séjour alléguée de quinze ans.

Avocat : DEMIR

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire fondé sur les articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 412-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation. Le tribunal a considéré que la durée de séjour et la situation professionnelle de l'intéressé ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour.

DEMIR

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530204

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'emploi du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortissant ce refus a également été annulée.

Avocat : DEMIR

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401104

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée, en application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'avait pas produit l'arrêté du 15 mars 2024 dans les délais impartis.

Avocat : DEMIR

18 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518679

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant bangladais. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF était régulière. La décision s'appuie également sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, mais a rejeté les conclusions visant à ordonner la délivrance immédiate d'un titre et à condamner l'État à des frais.

Avocat : DEMIR

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525138

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur deux requêtes d'un ressortissant bangladais contestant le rejet de sa demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Concernant la première requête visant une décision implicite de rejet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, une décision expresse (arrêté du 17 juillet 2025) s'y étant substituée. Sur le fond, le tribunal rejette la seconde requête, estimant que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les conditions strictes de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser l'admission au séjour, rendant ainsi légale l'OQTF qui en découle.

Avocat : DEMIR

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509860

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante, sans aborder en l'état les autres moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEMIR

10 mars 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant le renouvellement d'une carte de séjour temporaire à un étudiant étranger et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus fondé sur le défaut de réponse à une convocation était illégal, car l'absence du requérant, en déplacement familial impératif à l'étranger, n'était pas imputable à sa négligence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEMIR

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504067

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le requérant ayant finalement purgé son recours en se désistant de ses conclusions à fin d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement. Par conséquent, il a rejeté ses autres conclusions, notamment sa demande de condamnation de l'Etat aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant plus de quatre mois sur la demande valait décision de rejet implicite, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté l'argument du non-lieu, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet.

Avocat : DEMIR

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour "salarié" opposée à un ressortissant bangladais. Le juge a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les dix jours, sans astreinte, et a condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : DEMIR

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523839

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ordonnant la délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a constaté l'inexécution de cette décision par l'administration et a enjoint au préfet compétent de délivrer le titre de séjour et de payer une somme due, sous astreinte. Il a appliqué les articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner ces mesures et condamner l'État à des frais.

Avocat : DEMIR

5 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507926

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de douze mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) au lieu du 3° initialement invoqué. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen individualisé, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité des décisions subséquentes, n'étaient pas fondés.

Avocat : NEMIR

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431092

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est également condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507858

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant sri-lankais, par le préfet du Val-d’Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A. au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515489

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 3 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la présence en France depuis 2018 et du contrat de travail en qualité de cuisinier. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : DEMIR

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506184

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un refus implicite puis un arrêté du préfet de police de Paris lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 15 avril 2025 s'était substitué au refus implicite antérieur. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEMIR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de trois requêtes par M. A..., contestant successivement un refus implicite de titre de séjour, puis deux arrêtés préfectoraux de refus de séjour assortis d'obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a joint ces affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.

Avocat : DEMIR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510214

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre, notamment au regard de l’insuffisance de revenus stables et des attaches familiales de l’intéressée à l’étranger. La décision est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEMIR

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre