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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMIREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507926

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de douze mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) au lieu du 3° initialement invoqué. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen individualisé, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité des décisions subséquentes, n'étaient pas fondés.

Avocat : NEMIR

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431092

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est également condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMIR

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte a été écarté comme manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été établie. Le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été jugé inopérant concernant l’obligation de quitter le territoire, et insuffisamment étayé s’agissant de la décision fixant le pays de destination. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour « salarié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507858

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant sri-lankais, par le préfet du Val-d’Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A. au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429925

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant bangladais, par le préfet de police. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est également condamné à verser 300 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422992

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais, née du silence gardé par le préfet de police. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'Etat est condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515489

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 3 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la présence en France depuis 2018 et du contrat de travail en qualité de cuisinier. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : DEMIR

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506184

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un refus implicite puis un arrêté du préfet de police de Paris lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 15 avril 2025 s'était substitué au refus implicite antérieur. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEMIR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de trois requêtes par M. A..., contestant successivement un refus implicite de titre de séjour, puis deux arrêtés préfectoraux de refus de séjour assortis d'obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a joint ces affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.

Avocat : DEMIR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510214

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre, notamment au regard de l’insuffisance de revenus stables et des attaches familiales de l’intéressée à l’étranger. La décision est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEMIR

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517540

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, est devenue sans objet car le préfet a pris une décision explicite de rejet le 25 juillet 2025, qui s'est substituée à la décision implicite. Le tribunal a donc rejeté la requête n°2517540 comme irrecevable.

Avocat : DEMIR

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427347

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de police a pris une décision expresse de rejet le 14 novembre 2024, laquelle s’est substituée à la décision implicite. Or, par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal avait déjà rejeté le recours de M. A... dirigé contre cette décision expresse. Par conséquent, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives de la requête, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : DEMIR

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426381

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515667

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’un simple récépissé ne privant pas d’objet le recours contre le refus de titre. Il retient que le préfet a méconnu l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.

Avocat : DEMIR

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504792

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, a annulé l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (cinq ans et demi), de son insertion professionnelle stable comme cuisinier, et des difficultés de recrutement dans ce secteur en Île-de-France.

Avocat : DEMIR

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506014

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : DEMIR

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518648

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a demandé un non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEMIR

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507760

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 12 novembre 2025, a constaté l’exécution complète d’un précédent jugement du 25 juillet 2023 qui enjoignait au préfet du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et annulait les décisions de refus et d’obligation de quitter le territoire. Après avoir assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour par un jugement du 21 octobre 2025, le tribunal a relevé que la préfète avait délivré un certificat de résidence à l’intéressé avant l’échéance fixée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

Avocat : NEMIR

12 novembre 2025