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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517540

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, est devenue sans objet car le préfet a pris une décision explicite de rejet le 25 juillet 2025, qui s'est substituée à la décision implicite. Le tribunal a donc rejeté la requête n°2517540 comme irrecevable.

Avocat : DEMIR

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426381

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025
• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515667

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02255

Avocat : DEMIR

25 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’un simple récépissé ne privant pas d’objet le recours contre le refus de titre. Il retient que le préfet a méconnu l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.

Avocat : DEMIR

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504792

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, a annulé l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (cinq ans et demi), de son insertion professionnelle stable comme cuisinier, et des difficultés de recrutement dans ce secteur en Île-de-France.

Avocat : DEMIR

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506014

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : DEMIR

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503750

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin a refusé un titre de séjour à une ressortissante iranienne, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. La juridiction estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution est fondée sur les circonstances particulières de l'espèce : l'état dépressif de l'intéressée lié à son vécu traumatique en Iran, son pacte civil de solidarité avec un ressortissant français, sa maîtrise du français et l'impossibilité d'un renvoi en Iran en raison des risques encourus. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

Avocat : DEMIR

12 novembre 2025• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502736

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours, sans astreinte.

Avocat : DEMIR

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432662

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant bangladais, par le préfet de police de Paris. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte.

Avocat : DEMIR

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03011

Avocat : NEMIR LAÏLA

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500950

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant bangladais. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507823

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 4 mars 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se déclarant territorialement incompétent, alors que le requérant justifiait d’un domicile à Paris, conformément aux articles R. 431-20 et à l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432521

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de police à M. B..., ressortissant bangladeshi. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433822

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEMIR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500686

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en violation de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours, sans astreinte. L’État est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434231

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié » fondée sur l’article L. 435-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEMIR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410991

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. D... ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié pour obtenir un certificat de résidence mention "salarié". En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NEMIR

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424102

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante bangladaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressée, ce qui constitue un défaut de motivation au sens de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est également condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427761

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. La décision implicite de rejet a été remplacée par un arrêté explicite du 23 mai 2025, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : DEMIR

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre