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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427761

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. La décision implicite de rejet a été remplacée par un arrêté explicite du 23 mai 2025, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : DEMIR

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501218

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « salarié » sur le fondement de l’article L. 435-1 du CESEDA, puis contre l’arrêté du 20 mai 2025 rejetant explicitement sa demande et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que l’arrêté du 20 mai 2025 s’était substitué à la décision implicite. Il a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l’article R. 432-11 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... sous deux mois, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMIR

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510551

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

30 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00197

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433993

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le vice de forme lié à l'orthographe du nom, estimant qu'il n'affectait pas la légalité de l'arrêté. Il a jugé que l'ancienneté au séjour et au travail invoquée ne constituait pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait commis une erreur de fait sur la fermeture du restaurant employeur, le tribunal a considéré que cette erreur n'était pas déterminante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03278

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502072

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a jugé la décision du préfet du Haut-Rhin fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route, applicable en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée. Aucun moyen n’a été retenu, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge Unique
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513749

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514447

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, suite à la régularisation de sa situation par le préfet de police. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a fait droit à cette demande en condamnant l'État à verser 800 euros à M. A.

Avocat : DEMIR

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512336

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête tendant à obtenir un duplicata de son titre de séjour de dix ans. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée. La requête a été classée sans suite.

Avocat : DEMIRYÜREK

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 7 février 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cette dernière. Le tribunal a également estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, dès lors que M. A ne justifiait pas de l'adéquation entre ses qualifications et l'emploi sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-3, et du code du travail.

Avocat : DEMIR

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516899

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEMIR

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'ancienneté de la présence de M. A en France et son contrat de travail en restauration rapide, en raison de la nature de l'emploi et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2018 et son emploi en CDI depuis 2022 ne constituaient pas des motifs exceptionnels suffisants, d'autant qu'il est célibataire sans charge de famille et conserve des attaches au Bangladesh. En conséquence, la décision du préfet n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A (annulation, injonction, frais) sont rejetées.

Avocat : DEMIR

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518763

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet de police a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

12 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03017

Avocat : NEMIR LAÏLA

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516087

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour “salarié”. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEMIR

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513210

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire délivrée par le préfet de police. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DEMIR

13 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03415

Avocat : DEMIR

22 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2018 et son emploi dans la restauration ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de son absence d'intégration et d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : DEMIR

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre