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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMMANUELEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501721

Le Tribunal administratif d'Amiens (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise avait rejeté la demande d'admission au séjour de Mme C..., ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, en ne proposant pas à la requérante, qui rencontrait des difficultés pour utiliser le téléservice « ANEF », un accompagnement ou une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Cette irrégularité a entaché la procédure et privé la requérante d'une garantie, justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505151

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de la présence de son frère en France, de risques de violences au Portugal et de son état de santé. Le tribunal a estimé que ces éléments n’étaient pas établis et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01955

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501481

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de risques de mariage forcé et d'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que Mme A..., récemment arrivée en France, sans attaches familiales ou professionnelles stables, ne justifiait pas de craintes personnelles et actuelles en cas de retour au Sénégal. La décision a été rendue sur le fondement des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502287

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et de Mme C..., épouse D..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 6 mai 2025 du préfet de la Somme leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, l'absence d'examen sérieux de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'insertion de leurs enfants et de leurs démarches professionnelles. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile appliqués. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante chinoise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403006

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail pour insuffisance d'actions de recherche d'emploi. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par France Travail, jugeant que le litige portait sur la mesure de radiation et non sur les droits à l'allocation. Il a considéré que la décision de radiation était légalement justifiée, en application des articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12 et L. 5412-1 du code du travail, dès lors que Mme B... n'avait pas démontré avoir accompli des actes positifs et répétés de recherche d'emploi.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

16 décembre 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406937

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait motivé son rejet par le caractère peu abouti et irréaliste du projet d'étude, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505036

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501834

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination (Algérie) et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que le requérant, entré sous visa court séjour et dépourvu de titre de séjour, présentait un risque de fuite justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUPRE EMMANUELLE

11 décembre 2025• Référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502628

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre en compte les précédents refus de séjour et mesures d'éloignement pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier, de l'absence d'exécution des mesures d'éloignement, de la situation irrégulière de la famille et des attaches conservées en Arménie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la requérante n'établissant pas que ses enfants ne pourraient pas l'accompagner.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304175

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l’Aisne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, appréciées sur les périodes de référence, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de quatre personnes, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale. En conséquence, la décision préfectorale du 10 octobre 2023 a été validée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503818

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... et Mme D... visant à suspendre l'arrêté du maire de Spincourt du 23 octobre 2025 leur ordonnant de sécuriser un bâtiment en péril. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'exécution de la décision leur causait un préjudice grave et immédiat, indépendamment de la légalité de l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

9 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502078

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à saisir le collège de médecins de l’OFII, faute d’éléments suffisamment précis sur la gravité de sa pathologie à la date de l’arrêté, et que les pièces produites (examens biologiques, ordonnance) n’établissaient pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02999

Avocat : RIEU-CASTAING EMMANUEL

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404634

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF, subrogée dans les droits de Mme A..., victime d'une chute lors d'une charge des forces de l'ordre pendant une manifestation non autorisée le 23 mars 2019. La responsabilité sans faute de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a retenu une faute d'imprudence de la victime, réduisant la part de responsabilité de l'État à 80 %. En conséquence, l'État a été condamné à verser à la MAIF la somme de 4 698,08 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 mai 2024 et de leur capitalisation.

Avocat : LAROUDIE EMMANUEL

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400716

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet de l’Aisne refusait à M. B..., ressortissant géorgien, la délivrance d’une carte de résident de longue durée-UE de dix ans. Le préfet motivait ce refus par des troubles à l’ordre public survenus en 2010, 2013 et 2022, mais le tribunal a jugé que ces faits, non inscrits au casier judiciaire et sans suites judiciaires établies, ne caractérisaient pas une menace actuelle pour l’ordre public. La décision a donc été annulée pour erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504782

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des violences subies en Espagne. Le tribunal a estimé que ces allégations n'étaient pas établies par les pièces du dossier. En conséquence, la décision de transfert a été validée et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400165

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département de la Seine-Maritime, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnités journalières pour la période du 4 septembre 2022 au 28 février 2023. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur le remboursement d’indemnités journalières versées à un assuré social en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500952

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et Mme F... contestant les arrêtés préfectoraux du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur enfant et du risque d’éclatement familial. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné leur situation et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations des conventions précitées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre