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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 997

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMMANUELEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304175

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l’Aisne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, appréciées sur les périodes de référence, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de quatre personnes, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale. En conséquence, la décision préfectorale du 10 octobre 2023 a été validée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521841

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Montreuil territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme relevant de la compétence du tribunal administratif de Poitiers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

8 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400716

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet de l’Aisne refusait à M. B..., ressortissant géorgien, la délivrance d’une carte de résident de longue durée-UE de dix ans. Le préfet motivait ce refus par des troubles à l’ordre public survenus en 2010, 2013 et 2022, mais le tribunal a jugé que ces faits, non inscrits au casier judiciaire et sans suites judiciaires établies, ne caractérisaient pas une menace actuelle pour l’ordre public. La décision a donc été annulée pour erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504782

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des violences subies en Espagne. Le tribunal a estimé que ces allégations n'étaient pas établies par les pièces du dossier. En conséquence, la décision de transfert a été validée et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400165

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département de la Seine-Maritime, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnités journalières pour la période du 4 septembre 2022 au 28 février 2023. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur le remboursement d’indemnités journalières versées à un assuré social en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503629

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées concernant la composition de la commission du titre de séjour étaient sans incidence sur la légalité des décisions, dès lors que le préfet n'avait pas suivi l'avis favorable de cette commission. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de se prononcer sur la base des seuls éléments mentionnés par les requérants. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500952

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et Mme F... contestant les arrêtés préfectoraux du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur enfant et du risque d’éclatement familial. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné leur situation et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations des conventions précitées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (plus de sept ans), de sa vie commune avec un ressortissant français et de la naissance récente de leur enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504004

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Villars Fontaine pour la rénovation d’un sous-sol. La requête de M. et Mme E... a été jugée irrecevable en raison de leur défaut d’intérêt à agir, le projet n’étant pas susceptible d’affecter directement leurs conditions de jouissance. Par ailleurs, la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant achevés à la date de l’audience. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

13 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500264

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée au-delà de la validité de son visa et que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie, rejetant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEQUIEN EMMANUELLE

13 novembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106952

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 octobre 2021 par lequel le président du CCAS de Toulouse refusait à Mme B... le bénéfice d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident déclaré le 2 mars 2021. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'une insuffisance de motivation en fait, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à indiquer que « rien ne s'oppose à cette décision » sans exposer les raisons du refus. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : BURGET EMMANUEL

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404914

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a précisé que la décision explicite de la commission de recours du 22 février 2024 s'était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504621

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 10 septembre 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 27 octobre 2025. Le tribunal a également relevé que l'arrêté comportait la mention des voies et délais de recours.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504634

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée tardive sur le territoire, de l'absence d'enfant à charge et du maintien d'attaches familiales en Tunisie. La solution retenue repose sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501754

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour motif de santé et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes de l’état de santé justifiant un titre de séjour, ni d’éléments établissant un risque pour sa vie en cas de retour en République démocratique du Congo. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la finalisation de l’instruction de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation ou d’un récépissé. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité à verser à Mme B... la somme de 700 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour « passeport talent ». La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un avis réservé du conseiller économique. Elle a également estimé que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 421-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501936

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas fait une inexacte application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de M. A... (échec en BTS, absences non justifiées, inscription tardive). La décision d'éloignement a été jugée légale car fondée sur un refus de titre valide, et le moyen tiré de son caractère disproportionné a été écarté.

Avocat : ITOUA EMMANUEL

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500941

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit et de fait, estimant que le préfet avait valablement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de sa vie familiale effective ou d'une insertion professionnelle.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre