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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : EMYEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500352

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Bora Bora Lounge, qui contestait le refus d'un agrément fiscal et la légalité de la loi du pays n°2025-8. Le tribunal a jugé que la demande de transmission de la loi au Conseil d'État pour contrôle de légalité n'était pas justifiée, car les moyens soulevés (atteinte à la liberté d'entreprendre, méconnaissance du principe d'égalité) n'étaient pas suffisamment sérieux. La décision s'appuie sur l'article 179 de la loi organique du 27 février 2004 et la loi du pays contestée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316535

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de la mère d'un détenu décédé par suicide. Le tribunal a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute, ayant pris les mesures de surveillance et d'évaluation du risque suicidaire requises compte tenu des informations dont elle disposait, notamment sur les antécédents psychiatriques du détenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à la protection de l'intégrité physique des personnes détenues.

Avocat : JERUSALEMY

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500437

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN et à obtenir des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement établi, sur la base de mesures de surveillance suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements ionisants reçue par le requérant était inférieure à la limite de 1 mSv, renversant ainsi la présomption de causalité prévue par la loi. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, relatives au régime d'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500439

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un ayant-droit d'une victime présumée des essais nucléaires en Polynésie française, rejetée par le Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et confirme la décision du CIVEN. Il considère que le demandeur ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption de causalité, car l'administration a établi, sur la base des éléments du dossier, que la dose de rayonnements reçue par la défunte était inférieure au seuil légal de 1 millisievert (mSv). **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée (notamment par la loi n° 2018-1317), qui régit le régime d'indemnisation et la présomption de causalité pour les victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500429

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B... visant à faire annuler le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN et à obtenir des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement établi, sur la base des mesures de surveillance disponibles, que la dose annuelle de rayonnements ionisants reçue par le requérant était inférieure au seuil de 1 mSv, renversant ainsi la présomption de causalité prévue par la loi. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, relatives au régime d'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500263

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une veuve, au titre d'ayant droit, pour les préjudices subis par son époux décédé, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la légalité du rejet de la demande par le CIVEN. Il rappelle que la requérante, dont l'époux était présent sur Moruroa et a développé un cancer, bénéficie de la présomption de causalité prévue par la loi, à moins que l'administration ne prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 millisievert. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 (notamment ses articles 1er, 2 et 4) relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires, ainsi que sur les articles L.1333-2 et R.1333-11 du code de la santé publique fixant la limite de dose.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire, celle-ci ayant été retirée par l'administration après la prise en compte d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus de questions à juger.

Avocat : DE SAINT REMY

27 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300187

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. C..., militaire victime d’un accident de service le 16 mai 2018, visant à obtenir réparation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. La juridiction a rejeté le rapport d’expertise modifié du 5 mars 2024 pour méconnaissance du contradictoire, retenant celui du 4 novembre 2023. Elle a condamné l’État à indemniser les préjudices non couverts par la pension militaire d’invalidité, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d’invalidité, et a fixé les montants alloués après déduction de la provision de 18 500 euros déjà versée.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

17 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux lors de sa prise en charge aux urgences en 2011. Les requérants soutenaient que l’absence de réalisation d’un scanner avec injection et une sortie prématurée avaient entraîné un retard de diagnostic d’un empyème sous-dural, justifiant un taux de perte de chance de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité le taux de perte de chance à 5 %, estimant que les symptômes initiaux ne nécessitaient pas un tel examen et que le patient n’avait pas respecté les consignes de suivi. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des sommes réduites aux requérants, tout en rejetant le surplus de leurs demandes.

Avocat : SELARL CABINET REMY LE BONNOIS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500270

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A..., en qualité d'ayant-droit de M. B... A..., d'une demande d'indemnisation pour le cancer de l'estomac de ce dernier, qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, rappelant que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de temps, de lieu et de pathologie ainsi que la charge de la preuve incombant au CIVEN. Les textes appliqués incluent la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500401

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., qui contestait le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour des préjudices liés aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, la présomption de causalité ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN a démontré, via une méthodologie fondée sur des études du CEA, que la dose reçue par la requérante était inférieure à ce seuil, renversant ainsi la présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d’indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508974

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime d'un accident le 21 mars 2024 à Tassin-la-Demi-Lune, soutient qu'une barrière de sécurité appartenant à la métropole de Lyon est tombée sur son pied, lui causant divers préjudices. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise était utile, car les témoignages et pièces médicales fournis ne rendent pas manifestement absent le lien de causalité entre l'accident et le préjudice allégué, contrairement à ce que soutenait la métropole. La mesure d'expertise a donc été ordonnée pour décrire les blessures, évaluer les préjudices et déterminer leur imputabilité à l'accident.

Avocat : SELARL REMY LE BONNOIS

23 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401821

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune de Sartilly-Baie-Bocage de ses conclusions en injonction et en paiement dirigées contre les sociétés C2L et Gilbert Frères, dans le cadre d’un litige portant sur la reprise de l’étanchéité d’un pôle de convivialité. La commune s’étant désistée de l’ensemble de son action, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les mesures urgentes sollicitées. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BARTHELEMY

15 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500269

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du côlon qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante invoquait une contamination indirecte par son père, travailleur sur les sites d'essais, et la consommation d'aliments rapportés. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, qui instaure une présomption de causalité sous conditions de temps, de lieu et de pathologie. Il a estimé que Mme C... ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de cette présomption, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une exposition directe aux rayonnements ionisants dans les zones et périodes définies par les textes. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500262

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes au regard de ses conditions concrètes d’exposition. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions des lois de 2010, 2017 et 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112966

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504108

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Mérignac d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature et les causes de désordres affectant des équipements publics (maison des habitants et crèche) dans le quartier de La Glacière. La commune impute ces désordres, notamment des infiltrations d’humidité, à plusieurs entreprises intervenues dans le cadre de marchés publics de construction. Le tribunal a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, laquelle sera étendue aux sous-traitants et assureurs concernés, tout en rejetant la demande de mise hors de cause de la société Pyrénées Charpentes, celle-ci pouvant voir sa responsabilité discutée à l’issue des opérations. La décision applique les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que les règles de procédure d’expertise en référé.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

29 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui a subi une amputation des phalanges de la main droite suite à une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au CHU de Bordeaux en janvier 2023. La mesure, jugée utile pour déterminer les circonstances des soins, les éventuelles fautes et évaluer les préjudices, a été prononcée sans opposition des parties, bien que le CHU et l'ONIAM aient formulé des protestations et réserves. Les frais d'expertise sont provisoirement mis à la charge de la requérante, sous réserve des décisions ultérieures sur le fond.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

29 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500304

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en matière de contravention de grande voirie, a condamné Mme D... F... pour avoir réalisé, sans autorisation, un ponton et une plateforme en bois sur le domaine public maritime à Moorea. La requête a été jugée recevable, la notification du procès-verbal étant régulière, et la contravention non prescrite, les installations ayant été constatées en 2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, la situation de l'intéressée n'étant pas comparable à celle d'une autre personne. En conséquence, Mme F... a été condamnée à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais d'établissement du procès-verbal, sur le fondement de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le requérant soutenait que son handicap, consécutif à un accident de la route en 2004, réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et enjoignant au département de délivrer la carte, au motif que l'administration n'avait pas produit d'éléments pour contredire les allégations du requérant, ni justifié avoir procédé à un examen de son état physique. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale