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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

642 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

642

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMYEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400341

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, épouse B, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi du 28 décembre 2018, qui instaure une présomption de causalité au profit du demandeur si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont réunies. Cette présomption peut être renversée si le CIVEN établit que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application de ces textes et la charge de la preuve.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500231

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme D, ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré sa vie familiale avec un concubin français et leur enfant français. Les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

11 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision du Centre hospitalier de Crest le plaçant en congé de maladie ordinaire ainsi que le titre exécutoire correspondant. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BARTHELEMY-MERESSE AVOCATS ASSOCIES

11 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206795

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande d'indemnisation de Mme B, gardienne de la paix, victime d'un accident de service reconnu imputable le 26 avril 2018. En l'absence de faute de l'administration établie, le tribunal a rappelé que la responsabilité sans faute de l'État permet d'indemniser les préjudices patrimoniaux autres que les pertes de revenus et l'incidence professionnelle (déjà couverts par l'allocation temporaire d'invalidité), ainsi que les préjudices personnels. La solution retenue est un droit à réparation pour ces chefs de préjudice, conformément à la jurisprudence relative à l'obligation de protection des fonctionnaires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET REMY LE BONNOIS

11 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110475

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. A, confirmé par la ministre du travail. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110329

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110320

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110288

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Faute pour la société requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires présentées par le salarié.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110470

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions du salarié au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110464

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110462

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejetant ainsi implicitement la demande d’annulation des décisions de la DREETS et de la ministre du travail.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110452

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé (M. A), confirmé par la ministre du travail. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110439

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110433

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110432

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110430

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110415

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110414

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail de l’autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du salarié au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110378

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110373

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025