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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

642 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

642

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604182

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral encadrant le déplacement des supporteurs lensois pour un match de football. Le juge estime que les mesures de police contestées, notamment la jauge limitée et les palpations de sécurité, ne portent pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, au regard des risques de troubles à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative (article L. 521-2).

Avocat : BARTHELEMY

13 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02635

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 février 2026• 7ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02637

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 février 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02636

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 février 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux lors de sa prise en charge aux urgences en 2011. Les requérants soutenaient que l’absence de réalisation d’un scanner avec injection et une sortie prématurée avaient entraîné un retard de diagnostic d’un empyème sous-dural, justifiant un taux de perte de chance de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité le taux de perte de chance à 5 %, estimant que les symptômes initiaux ne nécessitaient pas un tel examen et que le patient n’avait pas respecté les consignes de suivi. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des sommes réduites aux requérants, tout en rejetant le surplus de leurs demandes.

Avocat : SELARL CABINET REMY LE BONNOIS

10 février 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504151

Avocat : BARTHELEMY

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504151.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500610

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 5 janvier 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, l’abrogation ayant privé le litige d’objet, et a rejeté les conclusions à fin d’injonction comme dépourvues d’objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PONREMY MYRIAM

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500270

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A..., en qualité d'ayant-droit de M. B... A..., d'une demande d'indemnisation pour le cancer de l'estomac de ce dernier, qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, rappelant que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de temps, de lieu et de pathologie ainsi que la charge de la preuve incombant au CIVEN. Les textes appliqués incluent la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500401

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., qui contestait le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour des préjudices liés aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, la présomption de causalité ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN a démontré, via une méthodologie fondée sur des études du CEA, que la dose reçue par la requérante était inférieure à ce seuil, renversant ainsi la présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d’indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508974

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime d'un accident le 21 mars 2024 à Tassin-la-Demi-Lune, soutient qu'une barrière de sécurité appartenant à la métropole de Lyon est tombée sur son pied, lui causant divers préjudices. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise était utile, car les témoignages et pièces médicales fournis ne rendent pas manifestement absent le lien de causalité entre l'accident et le préjudice allégué, contrairement à ce que soutenait la métropole. La mesure d'expertise a donc été ordonnée pour décrire les blessures, évaluer les préjudices et déterminer leur imputabilité à l'accident.

Avocat : SELARL REMY LE BONNOIS

23 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01666

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401821

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune de Sartilly-Baie-Bocage de ses conclusions en injonction et en paiement dirigées contre les sociétés C2L et Gilbert Frères, dans le cadre d’un litige portant sur la reprise de l’étanchéité d’un pôle de convivialité. La commune s’étant désistée de l’ensemble de son action, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les mesures urgentes sollicitées. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BARTHELEMY

15 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500262

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes au regard de ses conditions concrètes d’exposition. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions des lois de 2010, 2017 et 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500269

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du côlon qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante invoquait une contamination indirecte par son père, travailleur sur les sites d'essais, et la consommation d'aliments rapportés. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, qui instaure une présomption de causalité sous conditions de temps, de lieu et de pathologie. Il a estimé que Mme C... ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de cette présomption, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une exposition directe aux rayonnements ionisants dans les zones et périodes définies par les textes. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112966

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le principe du contradictoire avait été respecté, l'inspectrice ayant communiqué au salarié la teneur des témoignages recueillis, sans être tenue de lui en transmettre les copies brutes. Il a également estimé que la matérialité des faits de dénigrement était établie et que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des agissements et de l'absence d'antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-11 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C..., salarié protégé, visant à annuler la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite de rejet du ministre du travail, intervenue le 5 octobre 2023, s'est substituée à la décision implicite, recentrant le litige sur cette dernière. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de matérialité des faits, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui a subi une amputation des phalanges de la main droite suite à une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au CHU de Bordeaux en janvier 2023. La mesure, jugée utile pour déterminer les circonstances des soins, les éventuelles fautes et évaluer les préjudices, a été prononcée sans opposition des parties, bien que le CHU et l'ONIAM aient formulé des protestations et réserves. Les frais d'expertise sont provisoirement mis à la charge de la requérante, sous réserve des décisions ultérieures sur le fond.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

29 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504108

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Mérignac d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature et les causes de désordres affectant des équipements publics (maison des habitants et crèche) dans le quartier de La Glacière. La commune impute ces désordres, notamment des infiltrations d’humidité, à plusieurs entreprises intervenues dans le cadre de marchés publics de construction. Le tribunal a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, laquelle sera étendue aux sous-traitants et assureurs concernés, tout en rejetant la demande de mise hors de cause de la société Pyrénées Charpentes, celle-ci pouvant voir sa responsabilité discutée à l’issue des opérations. La décision applique les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que les règles de procédure d’expertise en référé.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

29 décembre 2025