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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMYEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501909

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du risque d’éloignement et de la perte d’emploi du requérant, père de quatre enfants vivant en France. Cependant, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

24 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507624

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’une requête de M. A... contestant son classement au grade de contrôleur de deuxième classe, au motif que son ancienneté acquise en tant qu’agent public d’une chambre des métiers n’avait pas été prise en compte. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHÉLEMY

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532574

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Paris Pouchet XVII CS. Celle-ci contestait la décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football confirmant le résultat d'un match et privant son club de montée en championnat D1. Le juge a estimé la requête irrecevable, car la décision attaquée, relative à la composition du championnat, était entièrement exécutée au moment de la saisine, la saison sportive étant déjà entamée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1, ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

14 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403590

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 interdisant l’utilisation de l’hélistation « Villa JET-SET » à Ramatuelle. Par un mémoire du 4 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : BARTHELEMY

13 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401480

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 12 novembre 2025, donne acte du désistement d’instance de Mme A... épouse B.... La requérante avait demandé l’annulation du refus implicite de son affectation en Polynésie française, sur le fondement du droit à une vie familiale normale. Faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301922

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL NDS Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 28 août 2023, l’un portant mise en demeure de régulariser une centrale hydroélectrique sur le Breuchin, l’autre suspendant son exploitation pour non-respect du débit minimum biologique. Le préfet de la Haute-Saône a abrogé et retiré ces arrêtés le 2 mai 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, dès lors que les actes attaqués avaient été rapportés avant qu’il ne statue, sans que ce retrait ait acquis un caractère définitif. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : REMY

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531985

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du FC Bayern München AG et des associations de supporters. Les requérants demandaient la suspension de l’arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 encadrant le déplacement des supporters munichois lors du match PSG-Bayern Munich, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’aller et venir, de réunion et d’expression. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant eux-mêmes placés dans cette situation en sous-estimant le nombre de supporters et d’autocars lors des réunions préparatoires. Il a également jugé que la mesure de police, fondée sur les pouvoirs de police administrative et proportionnée aux risques de troubles à l’ordre public, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales.

Avocat : BARTHELEMY

4 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506909

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le club de l'AS Guémar d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Fédération française de football confirmant un retrait de point et une amende. Le club s'est désisté de sa requête après un règlement amiable. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELAS JACQUES BARTHELEMY & ASSOCIÉS

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529757

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Paris Pouchet XVII CS. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football confirmant le résultat d'un match et privant le club de la montée en championnat D1. Le juge a estimé la demande irrecevable, car la décision attaquée, relative à la composition du championnat D1, était entièrement exécutée à la date de la saisine, le championnat ayant déjà débuté. En conséquence, l'urgence n'était plus caractérisée et la requête a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

23 octobre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500136

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C..., gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du haut-commissaire prononçant une privation de traitement pour service non fait. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il juge que l'absence de service fait, résultant de l'interdiction judiciaire d'exercer ses fonctions, n'est pas imputable à l'administration et justifie la privation de traitement. La solution s'appuie sur l'article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 115-1 du code général de la fonction publique) et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509741

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Provencia d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

14 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495104

Avocat : REMY

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495104.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503773

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de discipline du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a infligé à la société One to One 83 une interdiction d'exercice de 24 mois et une pénalité financière de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre la notification de la sanction et sa requête. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tenant à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARTHELEMY - DESANGES

7 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502195

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement de la société Les Délices de la Coupiane, qui contestait une décision de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités du Var lui ordonnant le retrait immédiat d’un employé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du même code, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 octobre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500180

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du 3 mars 2025 la radiant des effectifs pour atteinte de la limite d'âge. La requérante, agent contractuel de droit public, ne pouvait se prévaloir de la jurisprudence de la Cour de cassation applicable au droit privé. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation de notification préalable ou de préavis n'existait, et qu'il appartenait à l'agent de demander une prolongation d'activité dans les délais réglementaires prévus par l'arrêté du 25 août 2011. La décision de radiation pour limite d'âge n'étant pas une mesure individuelle défavorable, le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu a été écarté. La requête est rejetée, et la demande de frais de justice de la commune est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500159

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 5 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement par la Société Tahitienne Des Dépôts Pétroliers (STDP). Le requérant, délégué du personnel, contestait cette autorisation en invoquant notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif au droit de grève, un défaut de motivation et l'absence de proportionnalité de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir le vol de charriots ayant entravé le déchargement d'un navire, étaient dissociables de l'exercice du droit de grève et constituaient une faute lourde justifiant le licenciement, et que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et légale.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500151

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 6 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Le requérant, délégué du personnel suppléant, invoquait notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif à la protection du droit de grève, une insuffisance de motivation et l'absence de faute lourde. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (vol de charriots et blocages lors d'une grève) étaient dissociables de l'exercice du mandat représentatif et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une faute lourde. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501455

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 juin 2025 refusant le séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la précarité de son droit au séjour et de l'absence de démonstration d'un risque de perte imminente de son emploi. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 18 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société U Logistique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la demande de licenciement n'était pas liée aux mandats de représentant du personnel de M. B..., conformément aux articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516358

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un agent des douanes contestant son classement indiciaire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’agent était affecté dans le Haut-Rhin, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BARTHELEMY

10 septembre 2025