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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EMYEffacer tout
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502659

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’Association Sportive Guémar. Celle-ci contestait une décision de la Fédération Française de Football confirmant un retrait de point et une amende, mais n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés et que la saison sportive étant déjà entamée, la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELAS BARTHELEMY AVOCATS

25 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302535

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2023 la mettant en demeure d’abaisser le niveau de la retenue d’eau de son barrage, sur le fondement des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement. Le juge a relevé que la requérante avait exécuté complètement la mesure prescrite, privant ainsi d’objet son recours en excès de pouvoir.

Avocat : REMY

21 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523519

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension présentée par l'Association Sportive Guémar. Le club contestait une décision de la Fédération Française de Football lui infligeant un retrait de point et une amende. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du Tribunal Administratif de Strasbourg, la Ligue du Grand-Est de football ayant son siège dans le Bas-Rhin. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de renouveler le support physique de son permis de conduire. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par erreur d'une requête de Mme A, a ordonné le transfert de son dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux. La requérante demandait à cette cour de statuer après la cassation d'un arrêt par le Conseil d'État. Le tribunal a appliqué l'article R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoit le renvoi d'une affaire à la juridiction compétente. La solution retenue est donc un simple renvoi pour incompétence matérielle.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

12 août 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500324

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une demande de référé-liberté présentée par M. B C A, fonctionnaire suspendu de ses fonctions à titre conservatoire par un arrêté du 6 mai 2025. Le requérant sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension de cette mesure ainsi que de nombreuses injonctions (réintégration, levée de l'interdiction de contact, suspension des procédures disciplinaires, communication de son dossier). Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 juillet 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500120

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par les sociétés Design It et A2D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal ordonnant la fermeture de leur établissement. En cours d’instance, la commune de Papeete a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit le greffe à inviter les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté leur désistement d’instance et donné acte de ce désistement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00677

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 juin 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01205

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

14 mai 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206228

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de la SASU Les Comptoirs de la Bio, qui contestait une décision du préfet de Tarn-et-Garonne lui demandant le remboursement de 94 419,75 euros d'aides pour activité partielle et lui infligeant une interdiction de cinq ans. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

12 mai 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500173

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, concerne un litige relatif à la passation d’un marché public de transport scolaire maritime. La commune de Taiarapu Est contestait son élimination de la procédure d’appel d’offres et demandait la communication des notes et méthodes de notation. Le juge a fait droit à la demande de suspension en enjoignant à la Polynésie française de différer la signature du contrat jusqu’au 4 mai 2025, sur le fondement de l’article L.551-24 du code de justice administrative. Il a également rappelé les obligations de communication des notes et classements prévues à l’article LP. 332-1 du code des marchés publics de la Polynésie française.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

15 avril 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500148

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’affectation de Mme B sur le poste de greffier de l’instance. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une modification substantielle de ses fonctions sans consultation de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les conséquences alléguées (détresse psychologique, perte financière) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

7 avril 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé de Mme A épouse B, qui demandait le versement conservatoire de la totalité de son traitement à compter de janvier 2025. La requérante invoquait un accident du travail et une situation d'urgence financière, se prévalant notamment de l'article 29 de la délibération n° 95-220 AT. Le juge des référés a estimé que la demande, tendant à obtenir le paiement du salaire, faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative refusant de reconnaître l'origine professionnelle de sa pathologie. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées irrecevables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

1 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision du Centre hospitalier de Crest le plaçant en congé de maladie ordinaire ainsi que le titre exécutoire correspondant. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BARTHELEMY-MERESSE AVOCATS ASSOCIES

11 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110288

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Faute pour la société requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires présentées par le salarié.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110470

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions du salarié au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110464

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110462

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejetant ainsi implicitement la demande d’annulation des décisions de la DREETS et de la ministre du travail.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110452

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé (M. A), confirmé par la ministre du travail. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110439

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025