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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

642 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

642

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMYEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509741

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Provencia d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

14 octobre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500136

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C..., gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du haut-commissaire prononçant une privation de traitement pour service non fait. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il juge que l'absence de service fait, résultant de l'interdiction judiciaire d'exercer ses fonctions, n'est pas imputable à l'administration et justifie la privation de traitement. La solution s'appuie sur l'article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 115-1 du code général de la fonction publique) et les dispositions relatives à la délégation de signature.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495104

Avocat : REMY

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495104.20251010• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05241

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503773

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de discipline du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a infligé à la société One to One 83 une interdiction d'exercice de 24 mois et une pénalité financière de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre la notification de la sanction et sa requête. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tenant à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARTHELEMY - DESANGES

7 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502195

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement de la société Les Délices de la Coupiane, qui contestait une décision de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités du Var lui ordonnant le retrait immédiat d’un employé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du même code, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 octobre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500109

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C..., agissant en qualité d'ayant droit de sa fille décédée, pour contester le refus d'indemnisation du CIVEN au titre des essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes ou, à défaut, en démontrant leur nécessité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 modifiée et le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500110

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B..., qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance adaptées aux conditions concrètes d'exposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la loi organique n° 2004-192, les lois de 2010, 2017 et 2018, ainsi que le décret n° 2014-1049.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500159

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 5 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement par la Société Tahitienne Des Dépôts Pétroliers (STDP). Le requérant, délégué du personnel, contestait cette autorisation en invoquant notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif au droit de grève, un défaut de motivation et l'absence de proportionnalité de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir le vol de charriots ayant entravé le déchargement d'un navire, étaient dissociables de l'exercice du droit de grève et constituaient une faute lourde justifiant le licenciement, et que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et légale.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500151

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 6 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Le requérant, délégué du personnel suppléant, invoquait notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif à la protection du droit de grève, une insuffisance de motivation et l'absence de faute lourde. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (vol de charriots et blocages lors d'une grève) étaient dissociables de l'exercice du mandat représentatif et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une faute lourde. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500180

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du 3 mars 2025 la radiant des effectifs pour atteinte de la limite d'âge. La requérante, agent contractuel de droit public, ne pouvait se prévaloir de la jurisprudence de la Cour de cassation applicable au droit privé. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation de notification préalable ou de préavis n'existait, et qu'il appartenait à l'agent de demander une prolongation d'activité dans les délais réglementaires prévus par l'arrêté du 25 août 2011. La décision de radiation pour limite d'âge n'étant pas une mesure individuelle défavorable, le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu a été écarté. La requête est rejetée, et la demande de frais de justice de la commune est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500198

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui demandait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour les préjudices de son accident de service du 19 novembre 2018. Le juge des référés a estimé que la demande d’expertise n’était pas utile, faute de pièces médicales décrivant les préjudices personnels, et que la provision n’était pas fondée sur une obligation non sérieusement contestable. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence Moya-Caville relative à la responsabilité sans faute de l’employeur public.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

26 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05534

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501455

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 juin 2025 refusant le séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la précarité de son droit au séjour et de l'absence de démonstration d'un risque de perte imminente de son emploi. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 18 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société U Logistique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la demande de licenciement n'était pas liée aux mandats de représentant du personnel de M. B..., conformément aux articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300890

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de la SARL Jarménil HE. Celle-ci contestait la décision du 1er juillet 2022 de la direction départementale des territoires lui imposant une autorisation environnementale pour l'exploitation d'une microcentrale hydroélectrique sur le site de l'ancienne usine de tanin de Barchetta, et demandait la reconnaissance d'un droit d'usage de l'eau fondé sur un arrêté de 1914. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en interprétation, la décision attaquée n'étant ni obscure ni ambiguë et ne s'inscrivant pas dans un litige né et actuel. Il a également rejeté les conclusions en annulation comme tardives, la requête ayant été enregistrée le 21 juillet 2023, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 1er juillet 2022.

Avocat : REMY

19 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02394

Avocat : REMY

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500108

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, la présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n’avait pas apporté cette preuve, faute de mesures individuelles ou collectives suffisantes et de justification des méthodes de calcul. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et le CIVEN a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 30 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices, sur le fondement des articles 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500053

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme A, épouse B, contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour une pathologie qu’elle attribue aux essais nucléaires. La solution retenue est fondée sur la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui subordonne la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite réglementaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait légalement renversé la présomption en démontrant que l’exposition de Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil fixé par le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01786

Avocat : REMY

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)