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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMYEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la société Toulouse Métropole Habitat. Le tribunal a estimé que les faits de vol de matériel, établis notamment par vidéosurveillance et géolocalisation, étaient matériellement avérés et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également jugé que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1222-4 et L. 2312-38.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Essilor International d’annuler la décision du 14 juin 2022 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a estimé que l’insuffisance professionnelle reprochée n’était pas établie et que la faute disciplinaire, compte tenu du temps écoulé et de l’évolution de la situation, ne présentait plus une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-3 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2025• 2ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402775

Tribunal Administratif de Caen, ordonnance du [date non précisée]. La commune de Ver-sur-Mer a demandé une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative suite à des désordres (déformations du sol) constatés après des travaux d'aménagement d'une maison médicale. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que les constatations, non contestées, justifiaient une mesure d'instruction pour déterminer les causes et l'étendue des désordres. Il a rejeté les demandes des défendeurs visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de leurs protestations et réserves, une telle formalité n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : BARTHELEMY

1 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS BORDEAUX

20 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400370

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité sauf si la dose annuelle de rayonnements reçue est inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et de la demande de provision, le tribunal estimant que les conditions de la présomption n'étaient pas remplies ou que la preuve contraire avait été apportée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400350

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B C, agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont réunies, sauf si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la décision du CIVEN.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400351

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. B C, veuf de Mme D A épouse C, contestant le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser au titre de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que la demande, présentée après l’entrée en vigueur de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, devait être examinée selon les dispositions de cette dernière, qui conditionnent la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. C, confirmant ainsi le refus d’indemnisation du CIVEN.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400341

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, épouse B, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi du 28 décembre 2018, qui instaure une présomption de causalité au profit du demandeur si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont réunies. Cette présomption peut être renversée si le CIVEN établit que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application de ces textes et la charge de la preuve.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206795

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande d'indemnisation de Mme B, gardienne de la paix, victime d'un accident de service reconnu imputable le 26 avril 2018. En l'absence de faute de l'administration établie, le tribunal a rappelé que la responsabilité sans faute de l'État permet d'indemniser les préjudices patrimoniaux autres que les pertes de revenus et l'incidence professionnelle (déjà couverts par l'allocation temporaire d'invalidité), ainsi que les préjudices personnels. La solution retenue est un droit à réparation pour ces chefs de préjudice, conformément à la jurisprudence relative à l'obligation de protection des fonctionnaires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET REMY LE BONNOIS

11 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500231

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme D, ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré sa vie familiale avec un concubin français et leur enfant français. Les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

11 mars 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400209

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie contre la SCA Te Motu d’Or Perles pour occupation illégale du domaine public maritime (lagon d’Ahe) par des structures résiduelles de lignes d’élevage. La société invoquait la prescription annale de l’action publique, mais le tribunal a jugé que l’infraction continue n’avait pas cessé, le retrait n’étant que partiel, et que les procès-verbaux dressés interrompaient la prescription. La solution retenue est la condamnation de la société à payer une amende, à enlever les installations sous astreinte, et à verser les frais de procès-verbal, sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 et du code de procédure pénale.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400423

Responsabilité pour occupation sans titre d’une terre par la commune de Hao. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française retient la faute de la commune, qui occupe depuis plus de trente ans la terre Purea sans droit ni titre, après avoir acquis le bien d’un non-propriétaire. La demande d’indemnisation est partiellement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, seules les créances nées à compter de 2020 étant recevables. Le tribunal reconnaît le droit à réparation pour la période non prescrite, mais renvoie à une expertise l’évaluation du préjudice subi par l’indivision.

Avocat : CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400326

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Engeco, la société Guilloux et M. B, qui contestaient le refus implicite du président de la Polynésie française de leur accorder l’exonération de TVA à l’importation de bobines de tôle et d’acier plat, ainsi que le droit de soumettre leurs tôles ondulées de fabrication locale à la TVA à la vente. Le tribunal a jugé que les requérants n’avaient pas suffisamment démontré l’illégalité de l’annexe 2 de l’arrêté n° 00489 CM du 23 mars 2023, se bornant à invoquer des contradictions ou incohérences textuelles sans établir une méconnaissance de l’article LP. 348-8 du code des impôts. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la Polynésie française.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400317

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, épouse B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, mais le tribunal a estimé que les conditions n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’indemnisation et des conclusions subsidiaires, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise. Les textes appliqués sont notamment la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400316

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé les conditions de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, et a précisé que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressée était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions des lois de 2010, 2017 et 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400315

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN a démontré, par des mesures de surveillance et des données environnementales, que l’exposition de Mme C était inférieure à ce seuil, ce qui a conduit au rejet de sa demande d’indemnisation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02356

Avocat : REMY

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400300

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus de la cheffe de la délégation de la Polynésie française à Paris de l’affecter au poste de responsable administratif et financier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant que le courriel du 13 mai 2024 constituait une décision faisant grief, susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif qu’elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la Polynésie française de réexaminer la candidature de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400339

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme B C, agissant en tant qu'ayant-droit de sa sœur décédée, contre le rejet de sa demande d'indemnisation par le Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). La requérante contestait la décision du CIVEN et sollicitait la condamnation de l'État à réparer les préjudices liés à une exposition aux essais nucléaires, en invoquant la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a appliqué la version de cette loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui conditionne la présomption à l'absence de preuve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les conditions de lieu, de temps et de pathologie, ainsi que la charge de la preuve incombant au CIVEN pour renverser la présomption.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400247

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme C épouse A, qui contestait le refus du CIVEN d’indemniser le préjudice subi par son époux décédé, atteint d’un cancer du côlon, qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, applicable si le demandeur satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Il a précisé que cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes ou, à défaut, en démontrant leur nécessité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 février 2025• 1ère Chambre