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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

642 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

642

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMYEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400373

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B C, épouse A, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribue aux essais nucléaires. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui instaure une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont remplies. Le tribunal a jugé que le CIVEN peut renverser cette présomption en démontrant que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique, sans avoir à prouver une cause étrangère exclusive. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CIVEN avait établi que l'exposition de Mme A était inférieure au seuil réglementaire, conformément aux dispositions applicables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400416

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 août 2021 à son frère, M. B C, pour une maison d'habitation sur une parcelle indivise à Maupiti. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite plus de trois ans après la décision attaquée, et Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les moyens soulevés, notamment l'existence d'une sépulture privée sur le terrain et l'application de l'article L. 2223-1 du code général des collectivités territoriales, ont été écartés comme inopérants, le permis de construire ayant été délivré sous réserve des droits des tiers. La décision s'appuie sur le code de l'aménagement de la Polynésie française, dont les articles LP. 114-6 et A. 114-8.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400399

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait réparation pour la perte de rémunération subie lors de sa suspension de fonctions. Le requérant estimait que cette perte était disproportionnée par rapport à la sanction disciplinaire finale d'exclusion temporaire de huit jours (dont sept avec sursis) qui lui a été infligée. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait aucune faute de l'administration, ni dans la décision de suspension, qu'il n'avait pas contestée, ni dans la privation du coefficient de majoration durant cette période. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400396

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B contestant le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour une maladie radio-induite liée aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité sauf si la dose annuelle de rayonnements reçue est inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition de lieu, de temps et de pathologie, ainsi que la charge de la preuve incombant au CIVEN pour renverser la présomption.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400349

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Ariipoe III, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui délivrer un constat de travaux pour des terrassements et soutènements réalisés sans autorisation sur une parcelle à Punaauia. Le tribunal a estimé que les travaux n'étaient pas achevés, car ils nécessitaient des reprises et aménagements complémentaires (stabilisation des talus, finitions des murs de soutènement, création d'un bassin de rétention), ce qui excluait leur maintien en l'état au sens de l'article D. 116-7 du code de l'aménagement. Par conséquent, la demande de constat de travaux a été jugée infondée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01146

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500145

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 février 2025 privant un gardien de la paix de son traitement pour service non fait, après sa mise en examen et son placement sous contrôle judiciaire. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la procédure de suspension prévue à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique ou de l’incompétence de l’auteur de l’acte, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500177

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la société Fare Rata de ne pas renvoyer son colis contenant un kit satellite Starlink. Le juge estime que les litiges relatifs aux prestations commerciales de livraison de colis par cette société, chargée du service public du courrier, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la demande est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 avril 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400472

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, mais a estimé que l'administration avait rapporté la preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite réglementaire de 1 mSv. En conséquence, la présomption a été renversée et la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500173

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, concerne un litige relatif à la passation d’un marché public de transport scolaire maritime. La commune de Taiarapu Est contestait son élimination de la procédure d’appel d’offres et demandait la communication des notes et méthodes de notation. Le juge a fait droit à la demande de suspension en enjoignant à la Polynésie française de différer la signature du contrat jusqu’au 4 mai 2025, sur le fondement de l’article L.551-24 du code de justice administrative. Il a également rappelé les obligations de communication des notes et classements prévues à l’article LP. 332-1 du code des marchés publics de la Polynésie française.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

15 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00518

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

15 avril 2025• 6ème chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500148

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’affectation de Mme B sur le poste de greffier de l’instance. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une modification substantielle de ses fonctions sans consultation de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les conséquences alléguées (détresse psychologique, perte financière) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

7 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Essilor International d’annuler la décision du 14 juin 2022 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a estimé que l’insuffisance professionnelle reprochée n’était pas établie et que la faute disciplinaire, compte tenu du temps écoulé et de l’évolution de la situation, ne présentait plus une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-3 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la société Toulouse Métropole Habitat. Le tribunal a estimé que les faits de vol de matériel, établis notamment par vidéosurveillance et géolocalisation, étaient matériellement avérés et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également jugé que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1222-4 et L. 2312-38.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402775

Tribunal Administratif de Caen, ordonnance du [date non précisée]. La commune de Ver-sur-Mer a demandé une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative suite à des désordres (déformations du sol) constatés après des travaux d'aménagement d'une maison médicale. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que les constatations, non contestées, justifiaient une mesure d'instruction pour déterminer les causes et l'étendue des désordres. Il a rejeté les demandes des défendeurs visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de leurs protestations et réserves, une telle formalité n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : BARTHELEMY

1 avril 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé de Mme A épouse B, qui demandait le versement conservatoire de la totalité de son traitement à compter de janvier 2025. La requérante invoquait un accident du travail et une situation d'urgence financière, se prévalant notamment de l'article 29 de la délibération n° 95-220 AT. Le juge des référés a estimé que la demande, tendant à obtenir le paiement du salaire, faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative refusant de reconnaître l'origine professionnelle de sa pathologie. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées irrecevables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

1 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS BORDEAUX

20 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400351

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. B C, veuf de Mme D A épouse C, contestant le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser au titre de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que la demande, présentée après l’entrée en vigueur de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, devait être examinée selon les dispositions de cette dernière, qui conditionnent la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. C, confirmant ainsi le refus d’indemnisation du CIVEN.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400370

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité sauf si la dose annuelle de rayonnements reçue est inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et de la demande de provision, le tribunal estimant que les conditions de la présomption n'étaient pas remplies ou que la preuve contraire avait été apportée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400350

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B C, agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont réunies, sauf si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la décision du CIVEN.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre