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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

670 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

670

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENARDEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02520

Avocat : BARBIER RENARD

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour entrepreneur. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 mars 2026
CAA54
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02804

Avocat : BARBIER RENARD

6 mars 2026• Juge des référés
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B... C... visant à ordonner la reprise de ses relations contractuelles avec le département de la Meuse suite à la résiliation de son marché. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, fondée sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG-PI), était régulière et que les manquements reprochés au requérant étaient suffisamment graves pour la justifier. Le tribunal a également refusé d'allouer la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

5 mars 2026• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commune de Bobigny refusait l'inscription d'un enfant à l'école élémentaire Marcel Cachin. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'incompétence, car signée par une directrice de l'éducation sans délégation du maire, alors que l'article L. 131-5 du code de l'éducation attribue cette compétence au maire. Il a également relevé que le domicile de la requérante, situé rue Bossuet, était bien dans le secteur de l'école Marcel Cachin selon la délibération municipale de sectorisation.

Avocat : ENARD-BAZIRE

25 février 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600926

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le retrait de titre, ce dernier étant sans objet car le titre était déjà expiré. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas explicitée dans l'extrait, s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RENARD

19 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00723

Avocat : BARBIER RENARD

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602375

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions de refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le prononcé d'une suspension en cas d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02200

Avocat : RENARD

17 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils D... B.... Le préfet avait estimé que la reconnaissance de paternité de l’enfant, effectuée avant sa naissance, était frauduleuse et visait uniquement à lui transmettre la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également considéré que le refus n’était pas entaché d’erreur d’appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, au regard des dispositions du code civil et des décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°05-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416232

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service. Il donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales, après une nouvelle décision de rejet de l'administration, et rejette sa demande d'allocation pour frais. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux ordonnances, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : SELARL MENARD-JULIENNE

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405173

**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'échanger un permis de conduire marocain contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que la requérante a eu connaissance de la décision de rejet au plus tard le 19 juin 2019, et que son recours, formé en juin 2024, est intervenu au-delà du délai raisonnable d'un an. **Textes appliqués** : Articles R. 421-1 et R. 421-2 du Code de justice administrative (délais de recours), et le principe de sécurité juridique.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416042

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. C... dirigées contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 9 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

11 février 2026• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01335

Avocat : RENARD

11 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, constate l'inexécution partielle par la commune de La Courneuve d'un jugement antérieur annulant des décisions relatives à la reconnaissance de maladies professionnelles d'une agent. Il enjoint à la commune, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, de prendre dans un délai de deux mois les nouvelles décisions prescrites, sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

Avocat : ENARD-BAZIRE

10 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405500

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme A... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le caractère frauduleux de la demande de visa, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 février 2026• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01084

Avocat : LIENARD-LEANDRI

5 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-34, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, privées de base légale par l'illégalité du refus de séjour, ont été confirmées.

Avocat : RENARD

4 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601365

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour ascendants d'un ressortissant français. Le juge estime que les circonstances invoquées (organisation familiale du fils en France) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406862

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 7 mars 2024. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs membres de la famille d'une ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, dont les visas ont été délivrés en cours d'instance. Pour le surplus, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

2 février 2026• 9ème chambre