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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ENARDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602375

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions de refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le prononcé d'une suspension en cas d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils D... B.... Le préfet avait estimé que la reconnaissance de paternité de l’enfant, effectuée avant sa naissance, était frauduleuse et visait uniquement à lui transmettre la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également considéré que le refus n’était pas entaché d’erreur d’appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, au regard des dispositions du code civil et des décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°05-1726 du 30 décembre 2005.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416232

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service. Il donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales, après une nouvelle décision de rejet de l'administration, et rejette sa demande d'allocation pour frais. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux ordonnances, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : SELARL MENARD-JULIENNE

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405173

**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'échanger un permis de conduire marocain contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que la requérante a eu connaissance de la décision de rejet au plus tard le 19 juin 2019, et que son recours, formé en juin 2024, est intervenu au-delà du délai raisonnable d'un an. **Textes appliqués** : Articles R. 421-1 et R. 421-2 du Code de justice administrative (délais de recours), et le principe de sécurité juridique.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416042

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. C... dirigées contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 9 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405500

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme A... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le caractère frauduleux de la demande de visa, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601365

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour ascendants d'un ressortissant français. Le juge estime que les circonstances invoquées (organisation familiale du fils en France) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-34, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, privées de base légale par l'illégalité du refus de séjour, ont été confirmées.

Avocat : RENARD

4 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406862

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 7 mars 2024. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs membres de la famille d'une ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, dont les visas ont été délivrés en cours d'instance. Pour le surplus, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

2 février 2026• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600275

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 16 septembre 2025 annulant un arrêté d'expulsion et ordonnant au préfet de restituer son titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et d'organiser son retour en France. Le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure d'expulsion a déjà été exécutée et que le préfet a interjeté appel du jugement assorti d'une demande de sursis à exécution, sans que le requérant ait démontré avoir sollicité les mesures nécessaires pour prévenir l'expiration imminente de son certificat de résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

30 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503140

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de mutation d'office de Mme C..., directrice du CCAS de Pamandzi, au motif que la condition d'urgence n'était pas satisfaite. Le juge a estimé que la privation de ressources invoquée par la requérante résultait de son propre placement en congé sans solde à sa demande, et non directement de la décision contestée. La requête a été introduite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : MENARD

20 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502737

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avertissement qui lui avait été infligé par le président du conseil d’administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle. En cours d’instance, le SDIS a retiré cette décision, la rendant caduque. Le juge, constatant que le retrait était définitif et non contesté, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406203

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A..., épouse alléguée d’un réfugié afghan. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation de la décision implicite et l’absence de preuve de fraude, invoquant les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les extraits fournis.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520744

Refus de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 octobre 2025. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants ont saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 21 novembre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

15 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402844

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : MENARD

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme Khaldi, secrétaire administrative, contestant les décisions relatives au versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) pour 2022, suite à son détachement du ministère de l'Intérieur vers celui de la Transition écologique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus de la préfète de l'Oise était fondé sur une instruction ministérielle légale conditionnant l'éligibilité au CIA à une présence au 30 septembre 2022 dans le service d'origine, condition que Mme Khaldi ne remplissait pas en raison de son détachement. Il a également jugé que la décision du directeur interdépartemental des routes Méditerranée, qui acceptait d'attribuer le CIA sous réserve de production d'une attestation, n'était pas illégale car elle ne créait pas de condition supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles applicables.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504429

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié en Guinée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405421

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de M. F... B... et de Mme I... B... tendant à l’annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants mineurs et pour Mme I... B.... Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l’intérieur. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RENARD

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514880

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514865

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E..., alias M. A... F..., qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Essonne fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et l'erreur de fait sur l'identité. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation était suffisante et que le requérant n'avait pas établi son identité alléguée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière