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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ENARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206225

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504115

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 2 000 euros à l'encontre de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour non-paiement d'une prime de transition énergétique. L'ANAH ayant émis un ordre de paiement de cette somme le 17 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin de provision étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312562

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France. Celles-ci demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant qu’employeur désigné par la décision attaquée, justifiait d’un intérêt à agir, rendant la requête recevable. Cependant, après examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit), le tribunal les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l’autorisation de transfert délivrée sur le fondement des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail et de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312583

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt à agir, car la société COVED Île-de-France, mentionnée comme destinataire du transfert, ne justifiait pas d'un intérêt suffisamment direct et certain pour contester cette autorisation. La solution s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinataire du transfert présente un intérêt direct et certain pour contester cette autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail et la méconnaissance du principe du contradictoire, en application des articles R. 2421-17 du code du travail et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312578

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France. Les requérantes demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail d'un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain contre cette décision d'autorisation de transfert.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant que nouvel employeur potentiel, disposait d’un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et les erreurs de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinée à devenir l’employeur du salarié protégé dispose d’un intérêt suffisamment direct pour contester cette autorisation. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue, mais les moyens soulevés par les requérantes portaient notamment sur l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312576

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) était saisi d’un recours en excès de pouvoir par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, en jugeant que la société destinataire du transfert (COVED Île-de-France) disposait d’un intérêt direct et certain pour contester cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312574

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, jugeant que la société destinataire du transfert (COVED Île-de-France) justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisant pour agir contre cette décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404181

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B... F... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir l'absence de preuve de la filiation paternelle, alors que les requérants avaient produit un acte de naissance probant. Il a ainsi considéré que ce motif était entaché d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507223

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Aveyron du 15 septembre 2025 fixant son pays de renvoi. En cours d’instance, la préfète a abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : RENARD

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510315

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait les décisions de la CAF du Nord refusant la remise de sa dette de RSA et accordant une remise partielle de sa dette d'APL. Le juge des référés constate que, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le recours en annulation déposé par la requérante a un caractère suspensif, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La requête est donc rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AUDENARD

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... J..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour ses deux enfants, présentés comme son fils et sa fille, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les éléments produits étaient suffisants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408637

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-12 et L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516689

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 août 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille éthiopienne, au motif d'un doute sérieux sur la légalité du refus et d'une situation d'urgence caractérisée par la précarité et les risques encourus par les enfants, notamment le risque d'excision. Le juge a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des demandeurs dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505965

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 17 août 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté, et que ni le recours gracieux ni la demande d'aide juridictionnelle, tous deux formés hors délai, n'avaient pu proroger ce délai. La décision est fondée sur les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative.

Avocat : RENARD

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207007

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401493

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de M. et Mme A... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour M. A... en qualité de conjoint de ressortissante française. Dans la première affaire (n°2401493), le tribunal a constaté que la commission de recours avait, postérieurement à la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a fait disparaître la décision attaquée de l'ordonnancement juridique, entraînant un non-lieu à statuer. Dans la seconde affaire (n°2407833), le tribunal a examiné le refus implicite du ministre de suivre cette recommandation et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur la fraude et l'intention matrimoniale, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 octobre 2025• 9ème chambre