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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ENARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516085

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

3 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402065

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de transfert vers le centre pénitentiaire de Salon de Provence. Le juge des référés avait préalablement rejeté la demande de suspension de cette décision, la qualifiant de mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours. En application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, est réputé s’être désisté. Par conséquent, le tribunal donne acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP REBSTOCK PENARD CERDA

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403071

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. La décision de la commission de recours, qui s'est appropriée les motifs consulaires (informations incomplètes et ressources insuffisantes), a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 5 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La demande de substitution de motif avancée par le ministre a été écartée comme inopérante.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503987

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant l'affectation de leur fils en seconde professionnelle au lycée Victor Hugo de Carpentras. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève ayant été en situation de décrochage scolaire l'année précédente et ayant refusé un programme de réorientation proposé par l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'a été caractérisée.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303420

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. C, qui contestait la décision du 7 novembre 2023 de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) lui refusant la reconnaissance de la qualité d’apatride. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que M. C n’apporte pas la preuve de démarches suffisantes pour établir qu’aucun État ne le considère comme son ressortissant, notamment en n’ayant pas sollicité la nationalité israélienne à laquelle il pouvait prétendre. La solution retenue est fondée sur l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENARD

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407772

Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la commune de Sainte-Eulalie relative au retrait d’une allocation d’invalidité temporaire, à un trop-perçu et à un placement en disponibilité d’office. Ce désistement fait suite à un accord trouvé dans le cadre d’une médiation initiée par le juge. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205306

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-préfet de Saint-Nazaire refusant le regroupement familial au profit de l'épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources de M. E étant insuffisantes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., agent de maîtrise principal, qui contestait l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne réduisant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à une réorganisation de ses services. Le tribunal a jugé que la réorganisation des services techniques, bien qu'ayant modifié les missions de l'agent, relevait de la compétence du maire en tant que chef des services municipaux et non du conseil municipal. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la délibération fixant les montants de l'IFSE, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait à l'assemblée délibérante de fixer un montant minimal ou de définir les modalités de calcul d'un coefficient de modulation individuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-29, L. 2122-18 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400204

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne mettant fin à l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 15 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ayant changé de fonctions pour un poste sans encadrement, ne remplissait plus les conditions prévues par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 pour bénéficier de la NBI. Il a également écarté le moyen tiré de la rétroactivité illégale, considérant que la suppression de la NBI était justifiée par la cessation des fonctions y ouvrant droit.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501068

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l’Eurl BF Epicerie d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluce ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402618

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour son enfant F... A..., mineur scolarisé. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'appropriait les motifs consulaires (ressources insuffisantes et informations non fiables), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302138

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contestant un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de rémunération de 1 593,50 euros. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Nice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

22 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, l'exécution de l'arrêté d'expulsion n'équivalant pas à son retrait. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à l'assignation à résidence, le requérant ne demandant pas l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 septembre 2025• Chambre 1
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408982

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de mutation dans l’intérêt du service prise par la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 avril 2023 par laquelle le ministre de l’agriculture refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme B. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le médecin du travail n’ayant pas été informé de la réunion du conseil médical, privant ainsi la requérante d’une garantie prévue à l’article 14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303937

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a retiré la décision contestée et accordé la prime de 2 000 euros à l’intéressée. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405809

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 25 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne en outre l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505314

Refus de visa de long séjour – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le visa sollicité par M. B a été délivré par l’autorité consulaire après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette également la demande de frais de justice. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

1 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506799

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Berre-L’Etang interdisant la présence de troupeaux d’ovins. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

29 août 2025