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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 188

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENGELEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205603

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Montréjeau du 28 mars 2022, qui accordait un permis de construire modificatif à la SCI Noahlicia pour un magasin alimentaire. Par un acte enregistré le 5 novembre 2025, les requérants se sont désistés de leur instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ENGEL SOPHIE

19 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305062

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Electricité de France (EDF) pour contester un état exécutoire émis par l’Office national des forêts (ONF) pour le paiement de redevances d’occupation du tréfonds de la forêt domaniale de Tinée. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que le litige relève de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 2111-1, L. 2211-1 et L. 2211-2 du code général de la propriété des personnes publiques, qui qualifient les forêts domaniales de domaine privé de l’État.

Avocat : BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512350

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne à l'encontre de M. B.... Le tribunal constate que le requérant réside à Combs-la-Ville, dans le département de la Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun.

Avocat : MENGELLE

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507904

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé en France depuis l'expiration de son visa en 2018. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait concernant l'absence de démarches de régularisation, jugeant cette erreur sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B....

Avocat : MENGELLE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406517

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MENGELLE

6 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02458

Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;SELARL LANDOT & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510901

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et Mme D... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC VINCI IMMOBILIER MEDITERRANEE. Le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 600-2 du code de justice administrative, que le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier et continu du permis sur le terrain, réalisé du 24 juillet au 25 septembre 2024. La requête, enregistrée les 9 et 10 septembre 2025, était donc tardive.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

4 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410666

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. Le tribunal a considéré qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MENGELLE

31 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511870

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant justifiant d’un risque grave et immédiat d’excision pour sa fille de onze ans restée en Côte d’Ivoire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MENGELLE

20 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504045

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Guinée, en raison de troubles psychiatriques, sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits ne suffisaient pas à établir un lien de causalité direct entre son état de santé et les faits de persécution allégués, et qu'il n'était pas démontré qu'il ne pourrait pas bénéficier de soins appropriés en Guinée. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE a été écarté, celle-ci ayant été transposée en droit interne. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MENGELLE

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505699

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête dirigée contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de clôturer sa demande de regroupement familial pour son fils. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et une injonction d'enregistrement. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MENGELLE

3 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512241

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé, rendant sans objet la demande principale. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MENGELLE

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406269

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident "longue durée - UE" sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la demande de titre de séjour de Mme A, présentée par voie postale, était irrégulière. En effet, la demande de carte de résident ne figurant pas sur la liste des titres pouvant être demandés par téléservice, elle devait faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable.

Avocat : MENGELLE

18 septembre 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01564

Avocat : MENGELLE EMILY

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500995

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société SADE Compagnie Générale de Travaux Hydraulique visant à obtenir le paiement provisionnel de 77 825,90 euros de la part de la commune de Sanary-sur-Mer. La société invoquait un décompte général et définitif tacitement formé sur le fondement du CCAG Travaux. Le tribunal a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, car la commune n'était pas le pouvoir adjudicateur pour les travaux en litige, ceux-ci relevant du réseau d'eaux public transféré à la Communauté d'Agglomération Sud Sainte Baume (CASSB) depuis le 1er janvier 2019. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : ENGELHARD

8 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300389

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société EDF d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par l’ASA du canal de Ventavon Saint Tropez pour un montant de 191 497,81 euros. En cours d’instance, la société EDF s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement enregistré le 28 octobre 2024. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de l’ASA au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

25 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105938

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV 25 Cabot, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 mai 2021 par lequel le maire de Marseille avait retiré son permis de construire tacite pour une résidence séniors. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le projet, par ses dimensions et son insertion dans un secteur où l'habitat collectif domine, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de retrait du permis de construire a été annulée.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410595

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 24 octobre 2023, a constaté que la préfète de l’Essonne n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, pourtant enjoint par cette décision. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MENGELLE

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02599

Avocat : SARL GURY & MAITRE;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03072

Avocat : ENGELHARD

11 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3