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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ENOUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411750

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du syndicat CFDT Interco Drôme-Ardèche, mettant ainsi fin à la procédure. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOUARD

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601031

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la présomption applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506960

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public constituée par ses multiples infractions et de l'absence de liens familiaux et d'insertion professionnelle établis en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600576

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 29 septembre 2025 qui enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de sept jours pour le réexamen, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 720 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler le titre de séjour « visiteur » de M. A..., ressortissant chinois. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513739

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Onet pour contester la procédure de passation d'un marché de bio-nettoyage attribué par le centre hospitalier Annecy Genevois (CHANGE). La requérante soutenait notamment que le classement sans suite de la première procédure était injustifié et que l'offre de l'attributaire, la société ATALIAN, était irrégulière. Lors de l'audience, la SAS Onet a abandoné son moyen tiré du défaut de communication d'informations. Le tribunal a examiné les moyens restants, notamment la justification du classement sans suite et la régularité de l'offre attributaire au regard du nombre de pages du mémoire technique, en application des règles du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été complétée par la production du CCATP et des observations des parties.

Avocat : RENOUARD

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206280

Refus de prime de risque par le centre hospitalier Drôme-Vivarais. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, donne acte du désistement d’instance de Mme A..., faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : RENOUARD

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206307

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier Drôme-Vivarais de lui verser une prime de risque. En cours d’instance, le centre hospitalier a versé l’indemnité demandée et a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a alors invité M. A... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : RENOUARD

22 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508210

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pluriannuel. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à l’intéressée une carte de résidente valable dix ans, satisfaisant ainsi entièrement sa demande. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601069

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui s'est maintenue irrégulièrement après l'expiration de son visa, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de la loi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

21 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 10 février 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 6 mars 2008. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative et de l’article 43 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020, considérant que la demande d’aide juridictionnelle de M. B... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et a enjoint au ministre de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : RENOULT

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600231

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. B... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, vivant en France depuis janvier 2023 et marié seulement en juin 2024, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie familiale. La séparation du couple, sans enfant et pouvant maintenir des liens par des visites, ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

13 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513596

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de la Haute-Savoie pour inexécution partielle d'une précédente ordonnance. Celle-ci enjoignait à l'administration de statuer sur la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai d'un mois, ce qui a été fait avec un retard de 48 jours. Le juge a fixé le montant définitif de l'astreinte à 2 400 euros, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, compte tenu du retard et des diligences accomplies. Le surplus des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524761

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante marocaine. La requérante sollicitait un changement de statut d'étudiant vers "recherche d'emploi-création d'entreprise" et ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux seuls refus de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de justifier de circonstances particulières établissant une précarité matérielle et financière immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « visiteur ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales avant l’audience, désistement auquel le tribunal a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513199

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler le titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante brésilienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour sous 48 heures, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

7 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association « Les amis du quartier du Biollay » comme manifestement irrecevable. L’association contestait la délibération du conseil municipal de Chamonix approuvant la désaffectation et le déclassement partiel du parking et du chemin du Biollay pour un projet de chambre funéraire. La requête a été jugée irrecevable car la présidente de l’association n’avait pas produit d’autorisation de l’assemblée générale pour ester en justice, conformément aux statuts et à la jurisprudence. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

5 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508214

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension du rejet implicite d’une demande de regroupement familial. Le juge a constaté que le préfet avait pris une décision expresse sur cette demande postérieurement à l’introduction du recours. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

2 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501709

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Guinée comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ CLARA

31 décembre 2025• 3ème Chambre