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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ENOUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428248

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 50 000 euros présentée par M. A..., ancien fonctionnaire de La Poste. Le requérant sollicitait cette somme en réparation du préjudice résultant de deux accidents de service (2013 et 2019), mais le juge estime que l'obligation de La Poste est sérieusement contestable, notamment en l'absence de décision reconnaissant l'imputabilité au service de ces accidents. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

28 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600391

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... C..., qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête le 16 janvier 2026, et le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance du 20 janvier 2026, il a donné acte du désistement d’instance, sans faire droit aux demandes d’injonction et d’astreinte initialement formulées. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENOUCI BEREKSI

20 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301730

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., infirmière scolaire, d’une demande d’indemnisation complémentaire de ses préjudices résultant d’un syndrome d’épuisement professionnel reconnu imputable au service. Sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État, le tribunal a condamné l’administration à lui verser une somme totale de 120 078 euros, en application des dispositions de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. Cette indemnisation couvre notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que les souffrances endurées, déduction faite des provisions déjà allouées.

Avocat : RENOULT

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513677

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision, a été saisi par Mme B..., agent territorial, afin d’obtenir une indemnité provisionnelle de 5 000 euros en réparation des préjudices résultant d’un accident de service et d’une maladie professionnelle. La région Île-de-France ne contestant pas le principe de l’indemnisation, le juge a accordé la somme demandée, considérant que l’obligation de l’administration n’était pas sérieusement contestable. La provision a été fixée en tenant compte du déficit fonctionnel permanent (DFP) de 5 % et de l’âge de la requérante, conformément à la nomenclature Dintilhac et au barème indicatif de l’ONIAM. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 48 000 euros présentée par Mme B..., secrétaire administrative de l’Éducation nationale, en réparation d’un déficit fonctionnel permanent consécutif à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante de justifier de la consolidation de son état et de la radiation des cadres, conditions nécessaires à l’évaluation définitive de son préjudice. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : RENOULT

30 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505725

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme B... concernant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de la Saussaye. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité économique suffisamment grave, notamment en raison de son éligibilité à l'allocation de retour à l'emploi et de son refus de s'engager dans un processus de reclassement externe. Les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure (absence d'avis de la commission administrative paritaire) et de la méconnaissance de l'article 19 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, n'ont pas été examinés au fond, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : RENOULT

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., agent public, afin d'évaluer les préjudices résultant de deux maladies professionnelles reconnues imputables au service (capsulite de l'épaule). La rectrice de l'académie de Paris ne s'étant pas opposée à cette demande, le juge a considéré la mesure utile pour une future action en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé de la requérante, déterminer l'origine des dommages et chiffrer l'ensemble des préjudices selon la nomenclature Dintilhac.

Avocat : RENOULT

17 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404914

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme A..., agent de la communauté de communes Interco Normandie Sud Eure. Le juge a ordonné une expertise visant à évaluer l'ensemble des préjudices subis par la requérante en lien avec l'accident de service du 7 février 2018 (reconnu imputable au service), rejetant comme dépourvue d'utilité la demande d'expertise relative à la pathologie de l'épaule gauche, faute de reconnaissance préalable de son caractère professionnel par l'administration. La solution retenue distingue ainsi le sort des deux demandes : utile pour le préjudice né d'un accident de service déjà reconnu, inutile pour une maladie professionnelle non encore admise, le juge estimant que le débat médical ne saurait suppléer l'absence de décision administrative créatrice de droits.

Avocat : RENOULT

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400073

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., agent de l'Office français de la biodiversité (OFB), qui demandait réparation de préjudices liés à une maladie professionnelle imputable au service. La juridiction a considéré que la créance de l'agent était prescrite, la date de consolidation de son état de santé ayant été fixée au 1er juillet 2017, et le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 étant expiré. Le tribunal a ainsi écarté l'argument de M. B... selon lequel la prescription n'aurait commencé à courir qu'à compter d'un rapport d'expertise déposé en 2023.

Avocat : RENOULT

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308163

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. et Mme B..., qui contestaient leur imposition sur le revenu et la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2019. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement leurs demandes de décharge fiscale et de frais.

Avocat : SELARL DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN

11 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506926

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire adressée au département de l'Ardèche et à obtenir réparation de divers préjudices. La requérante a toutefois informé le tribunal, par un mémoire du 8 octobre 2025, de son désistement pur et simple de l'instance. Constatant que ce désistement est sans réserve et qu'aucun obstacle ne s'y oppose, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RENOULT

10 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402292

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant des indus de prime d'activité (1 806,75 €), d'allocation logement (4 430 €) et de revenu de solidarité active (RSA) (2 741,07 €) mis à sa charge par la CAF des Yvelines. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités, notamment l'absence de recours administratif préalable obligatoire pour les indus de prime d'activité et d'allocation logement, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Pour l'indu de RSA, le tribunal a constaté l'absence de saisine préalable du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... comme irrecevables.

Avocat : CABINET ZENOU

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506547

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... visant à établir l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle déclarée en 2020. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, compte tenu de l’existence de deux expertises antérieures et de l’absence de lien de causalité suffisant entre l’état de santé de la requérante et son environnement professionnel. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : RENOULT

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401714

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une provision de 20 000 euros ainsi que des frais de justice. Par un mémoire du 8 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du département de l’Ardèche au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de Mme A....

Avocat : RENOULT

26 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503682

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., fonctionnaire, afin d’évaluer les préjudices liés à un syndrome anxiodépressif qu’il estime être une maladie professionnelle. Le ministre de l’économie ne s’est pas opposé à cette mesure. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur le lien avec le service, le taux d’incapacité, la date de consolidation, et évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : RENOULT

21 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507343

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme A..., brigadier-chef de police, qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 20 000 euros au titre de son déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service reconnu imputable. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car le taux d'incapacité permanente partielle de 25 %, retenu dans le cadre statutaire de l'allocation temporaire d'invalidité, ne s'imposait pas pour l'évaluation du préjudice en droit commun. En outre, les éléments médicaux versés au dossier ne permettaient pas d'établir avec un degré suffisant de certitude l'existence et l'étendue du déficit fonctionnel permanent indemnisable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de réparation des accidents de service issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : RENOULT

17 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Société pour le développement touristique de Cassis, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que les pourboires versés à son personnel ne devaient pas être inclus dans l'assiette de la valeur ajoutée, en se prévalant de leur comptabilisation en charges (classe 6) et de la caducité du plan comptable spécifique aux casinos. Le tribunal a jugé que les pourboires, en tant que recettes accessoires à l'activité de casino, constituent un élément du chiffre d'affaires et doivent être intégrés dans le calcul de la valeur ajoutée conformément à l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 10 000 euros de la part de la chambre des métiers et de l’artisanat de la région Auvergne-Rhône-Alpes au titre de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, car les faits reprochés à l'agent (obtention frauduleuse de primes et usage abusif d'un véhicule de fonction) étaient susceptibles de constituer une faute personnelle détachable du service, excluant le bénéfice de la protection fonctionnelle en application de l'article L. 134-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la chambre des métiers au titre des frais de justice.

Avocat : RENOUARD

5 novembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507109

Avocat : RENOULT

4 novembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501837

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent public, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service (2016) et de sa maladie professionnelle (2022). La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en désignant un expert pour décrire les séquelles, fixer la consolidation et chiffrer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. Le syndicat mixte employeur ne s’est pas opposé à cette mesure utile.

Avocat : RENOULT

28 octobre 2025