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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENOUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légalement motivée par l’absence de centre des intérêts matériels et moraux en France, en application de l’article 21-16 du code civil, et non de l’article 48 du décret de 1993, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation ni de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

24 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507717

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant n'ayant pas reçu ce document malgré une demande complète, ce qui compromettait ses activités sportives et étudiantes. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENOUCI BEREKSI

23 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403085

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté contesté, qui se fondait notamment sur les articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, était suffisante et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande au titre de la vie privée et familiale. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi.

Avocat : ZOUMENOU

18 février 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00500

Avocat : SCP PAVET BENOIST DUPUY RENOU

17 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CÉLINE

17 février 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02893

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503615

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de provision de 50 000 € formulée par un enseignant pour son préjudice lié à un syndrome d'épuisement professionnel reconnu imputable au service. Le juge estime que l'existence et le montant de l'obligation indemnitaire complémentaire, au-delà de la rente d'invalidité déjà perçue, sont sérieusement contestables au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'interprétation des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite concernant la réparation des préjudices des fonctionnaires.

Avocat : RENOULT

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503009

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 000 € formulée par un professeur victime d'un accident de service reconnu. Le juge a estimé que l'obligation indemnitaire de l'État, bien qu'établie sur le fondement de la responsabilité sans faute, n'était pas suffisamment certaine en son montant pour justifier l'octroi d'une provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative à la réparation complémentaire des préjudices non couverts par les prestations du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

11 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502369

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un professeur des écoles visant à ordonner une expertise pour évaluer l'ensemble de ses préjudices liés à une maladie reconnue imputable au service. La juridiction a appliqué l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un futur litige indemnitaire. Elle a également mis hors de cause la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que la prise en charge relevait de l'employeur public.

Avocat : RENOULT

9 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512323

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Sallanches suite à l'effondrement partiel du Château de la Frasse survenu dans la nuit du 29 au 30 octobre 2025 durant des travaux de rénovation. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, déterminer les causes des désordres, identifier les responsabilités et définir les travaux nécessaires à la reconstruction. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile, sans que les parties opposées n'aient soulevé d'objection de principe, leurs protestations et réserves étant réservées.

Avocat : RENOUARD

5 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501875

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un professeur des écoles visant à ordonner une expertise médicale pour évaluer les préjudices découlant d'un accident de service reconnu. La juridiction a jugé cette mesure utile dans la perspective d'une future action en indemnisation. Elle s'est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour désigner un expert et définir précisément sa mission.

Avocat : RENOULT

3 février 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté sa demande tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère d'exécuter une ordonnance du 26 juin 2025 condamnant l'État à lui verser 500 euros. Le juge a estimé que l'inexécution de cette ordonnance n'était pas établie, dès lors que la préfète avait sollicité des pièces nécessaires au versement, que la requérante n'avait pas fournies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une provision de 10 000 euros du centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la rente viagère d'invalidité perçue par l'agent, prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, répare déjà les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que la requérante démontre l'existence d'un préjudice personnel distinct non couvert. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

30 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01566

Avocat : CABINET ERICK ZENOU

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506960

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public constituée par ses multiples infractions et de l'absence de liens familiaux et d'insertion professionnelle établis en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428248

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 50 000 euros présentée par M. A..., ancien fonctionnaire de La Poste. Le requérant sollicitait cette somme en réparation du préjudice résultant de deux accidents de service (2013 et 2019), mais le juge estime que l'obligation de La Poste est sérieusement contestable, notamment en l'absence de décision reconnaissant l'imputabilité au service de ces accidents. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

28 janvier 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02941

Avocat : RENOUARD

26 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler le titre de séjour « visiteur » de M. A..., ressortissant chinois. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

26 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3