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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENOUEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402292

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant des indus de prime d'activité (1 806,75 €), d'allocation logement (4 430 €) et de revenu de solidarité active (RSA) (2 741,07 €) mis à sa charge par la CAF des Yvelines. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités, notamment l'absence de recours administratif préalable obligatoire pour les indus de prime d'activité et d'allocation logement, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Pour l'indu de RSA, le tribunal a constaté l'absence de saisine préalable du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... comme irrecevables.

Avocat : CABINET ZENOU

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506547

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... visant à établir l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle déclarée en 2020. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, compte tenu de l’existence de deux expertises antérieures et de l’absence de lien de causalité suffisant entre l’état de santé de la requérante et son environnement professionnel. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOULT

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514139

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle et de sa demande d’allocation d’invalidité temporaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation nécessitant une intervention rapide du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique et du décret du 11 janvier 1960, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RENOUARD

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302459

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., fonctionnaire de La Poste, pour contester le refus de lui accorder une rente viagère d'invalidité. La Poste soutenait que la requête était irrecevable, la décision attaquée ne constituant pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision du 22 décembre 2022 n'était qu'un avis préparatoire et non une décision administrative susceptible de recours, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31, D. 27 et R. 65 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512740

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., ressortissante sénégalaise, de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour, après qu'elle a reçu une décision favorable. La requérante, qui sollicitait un titre "talent-chercheur", a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d’inscription en master « mathématiques et applications, mathématiques appliquées et modélisation » pour l’année 2022-2023 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car la requête avait le caractère d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, l’université de Rouen Normandie a refusé l’inscription en raison du niveau académique insuffisant de l’étudiant, après avis défavorable du jury, ce qui est conforme aux dispositions du code de l’éducation et de l’arrêté du 22 janvier 2014 fixant le cadre national des formations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B....

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303942

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D..., agent du CHU de Rouen, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La requérante invoquait un lien direct entre sa maladie et ses conditions de travail, notamment le non-respect de restrictions médicales. Le tribunal a estimé que le manque de reconnaissance allégué n'était pas établi et que, malgré un rapport médical évoquant un lien avec le service, les éléments du dossier ne démontraient pas que la maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions. La solution s'appuie sur l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'elle n'apportait aucune justification de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

24 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503682

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., fonctionnaire, afin d’évaluer les préjudices liés à un syndrome anxiodépressif qu’il estime être une maladie professionnelle. Le ministre de l’économie ne s’est pas opposé à cette mesure. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur le lien avec le service, le taux d’incapacité, la date de consolidation, et évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : RENOULT

21 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02351

Avocat : ZENOU

21 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant son changement d'affectation d'opérateur vidéoprotection à agent de surveillance de la voie publique par la commune de Vénissieux. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par un manque de fiabilité et des absences tardives incompatibles avec les besoins du service, était justifiée par l'intérêt du service et non par une intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, la décision d'affectation étant antérieure au blâme infligé pour les mêmes faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RENOUARD

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00417

Avocat : NOUDJENOUME

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308848

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes concernant des travaux réalisés par M. A... sur sa propriété à Léaz. La première requête, déposée par M. C..., demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux et du refus de dresser un procès-verbal d'infraction. La seconde requête, déposée par M. A..., contestait le retrait de cette même décision de non-opposition. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré l'arrêté initial et dressé un procès-verbal d'infraction, rendant sans objet les conclusions de M. C..., et a rejeté la requête de M. A... au motif que le retrait était légal, les travaux méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : RENOUARD

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518069

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 rejetant sa demande de changement de statut d'étudiant vers "recherche d'emploi ou création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance de ce titre pour les diplômés d'un master. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que Mme B..., titulaire d'un master obtenu en 2024, remplissait les conditions légales pour se voir délivrer la carte de séjour sollicitée, et a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507343

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme A..., brigadier-chef de police, qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 20 000 euros au titre de son déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service reconnu imputable. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car le taux d'incapacité permanente partielle de 25 %, retenu dans le cadre statutaire de l'allocation temporaire d'invalidité, ne s'imposait pas pour l'évaluation du préjudice en droit commun. En outre, les éléments médicaux versés au dossier ne permettaient pas d'établir avec un degré suffisant de certitude l'existence et l'étendue du déficit fonctionnel permanent indemnisable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de réparation des accidents de service issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : RENOULT

17 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512907

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de M. D..., ressortissant syrien, aux autorités lettones pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du frère et des grands-parents de l'intéressé, bénéficiaires de la protection subsidiaire. En conséquence, l'arrêté portant assignation à résidence a également été annulé par voie de conséquence.

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512913

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., de nationalité syrienne, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 9, 10 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de la présence de membres de sa famille en France. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté de transfert, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, compte tenu des liens familiaux établis sur le territoire français. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513590

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : ARCHENOUL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Société pour le développement touristique de Cassis, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que les pourboires versés à son personnel ne devaient pas être inclus dans l'assiette de la valeur ajoutée, en se prévalant de leur comptabilisation en charges (classe 6) et de la caducité du plan comptable spécifique aux casinos. Le tribunal a jugé que les pourboires, en tant que recettes accessoires à l'activité de casino, constituent un élément du chiffre d'affaires et doivent être intégrés dans le calcul de la valeur ajoutée conformément à l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513660

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ARCHENOUL

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière