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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENOUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'elle n'apportait aucune justification de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

24 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant son changement d'affectation d'opérateur vidéoprotection à agent de surveillance de la voie publique par la commune de Vénissieux. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par un manque de fiabilité et des absences tardives incompatibles avec les besoins du service, était justifiée par l'intérêt du service et non par une intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, la décision d'affectation étant antérieure au blâme infligé pour les mêmes faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOUARD

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02351

Avocat : ZENOU

21 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503682

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., fonctionnaire, afin d’évaluer les préjudices liés à un syndrome anxiodépressif qu’il estime être une maladie professionnelle. Le ministre de l’économie ne s’est pas opposé à cette mesure. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur le lien avec le service, le taux d’incapacité, la date de consolidation, et évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : RENOULT

21 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00417

Avocat : NOUDJENOUME

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404969

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre la délibération du conseil municipal d'Évian du 13 novembre 2023 modifiant la tarification du stationnement en ouvrage pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir à compter de la publication de l'acte réglementaire le 17 novembre 2023, et non de sa notification. La requête, enregistrée le 8 juillet 2024, était donc hors délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

20 novembre 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308848

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes concernant des travaux réalisés par M. A... sur sa propriété à Léaz. La première requête, déposée par M. C..., demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux et du refus de dresser un procès-verbal d'infraction. La seconde requête, déposée par M. A..., contestait le retrait de cette même décision de non-opposition. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré l'arrêté initial et dressé un procès-verbal d'infraction, rendant sans objet les conclusions de M. C..., et a rejeté la requête de M. A... au motif que le retrait était légal, les travaux méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : RENOUARD

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518069

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 rejetant sa demande de changement de statut d'étudiant vers "recherche d'emploi ou création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance de ce titre pour les diplômés d'un master. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que Mme B..., titulaire d'un master obtenu en 2024, remplissait les conditions légales pour se voir délivrer la carte de séjour sollicitée, et a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507343

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme A..., brigadier-chef de police, qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 20 000 euros au titre de son déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service reconnu imputable. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car le taux d'incapacité permanente partielle de 25 %, retenu dans le cadre statutaire de l'allocation temporaire d'invalidité, ne s'imposait pas pour l'évaluation du préjudice en droit commun. En outre, les éléments médicaux versés au dossier ne permettaient pas d'établir avec un degré suffisant de certitude l'existence et l'étendue du déficit fonctionnel permanent indemnisable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de réparation des accidents de service issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : RENOULT

17 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00868

Avocat : SENOUCI BEREKSI

14 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512907

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de M. D..., ressortissant syrien, aux autorités lettones pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du frère et des grands-parents de l'intéressé, bénéficiaires de la protection subsidiaire. En conséquence, l'arrêté portant assignation à résidence a également été annulé par voie de conséquence.

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512913

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., de nationalité syrienne, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 9, 10 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de la présence de membres de sa famille en France. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté de transfert, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, compte tenu des liens familiaux établis sur le territoire français. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504386

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Fons (Rhône), il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : SENOUCI BEREKS AMINE

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513632

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à Mme C... par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que les éléments produits (relevé bancaire, livret de famille, attestation d’hébergement) ne suffisaient pas à établir une communauté de vie avec son époux français, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

10 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513590

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : ARCHENOUL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Société pour le développement touristique de Cassis, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que les pourboires versés à son personnel ne devaient pas être inclus dans l'assiette de la valeur ajoutée, en se prévalant de leur comptabilisation en charges (classe 6) et de la caducité du plan comptable spécifique aux casinos. Le tribunal a jugé que les pourboires, en tant que recettes accessoires à l'activité de casino, constituent un élément du chiffre d'affaires et doivent être intégrés dans le calcul de la valeur ajoutée conformément à l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513660

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ARCHENOUL

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02803

Avocat : SCP STIFANI-FENOUD

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507834

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de l’Eure de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En l’absence d’urgence, le juge a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, en application de l’article 20 de la loi n°91-647 du 10 juillet 1991. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de cette même loi, a également été rejeté.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière