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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400772

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 février 2024 ordonnant l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'absence d'examen particulier de la situation du requérant. La décision s'appuie également sur les dispositions du code pénal relatives aux peines complémentaires d'interdiction du territoire.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601441

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative. Le requérant, un ressortissant russe ayant formulé une demande d'asile, contestait notamment la légalité de son maintien en rétention. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des garanties de représentation présentées par l'intéressé et des risques allégués en cas de retour en Russie, en application des articles L. 551-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601535

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... C... visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin (UE n°604/2013). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les procédures, notamment la tenue d'un entretien et la remise des brochures d'information, ont été respectées. Le tribunal prononce toutefois l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENVENUTO

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601229

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes était compétent et que la procédure, notamment la phase contradictoire, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et considère que les mesures prises, au regard des éléments de l'affaire, ne méconnaissent pas les exigences de l'ordre public ou les droits fondamentaux.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504883

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ainsi que contre une décision d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la décision d’assignation à résidence était légale, même en présence d’un recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600900

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, ni le droit à être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 février 2026• Magistrat M. BEYLS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 22 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’entrée irrégulière, de l’absence de titre de séjour, de la soustraction à trois précédentes mesures d’éloignement et du défaut de garanties de représentation. La décision a été rendue par le magistrat désigné M. Beyls, statuant seul.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

26 février 2026• Magistrat M. BEYLS
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction principale visant à obliger le conseil départemental des Hauts-de-Seine à reprendre la prise en charge des requérantes au titre de la protection de l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, compte tenu du jugement du juge pour enfants ayant ordonné la mainlevée du placement. En revanche, la juridiction a admis les requérantes au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BENVENUTO

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600748

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, le comportement de l'intéressé constituant une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'interdiction de circulation a été jugée proportionnée et non contraire à l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, compte tenu de la gravité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603699

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a déclaré son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : BENVENUTO

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603359

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision mettant fin à la prise en charge d'une jeune fille par l'aide sociale à l'enfance (ASE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'**urgence** n'est pas remplie, car la prise en charge court jusqu'au 23 février 2026 et il n'est pas établi que les requérantes soient menacées d'expulsion immédiate à cette date. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue principalement sur le fondement de l'**article L. 522-3 du code de justice administrative**, permettant le rejet d'une demande de référé lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé. La condition d'urgence de l'article L. 521-1 du même code n'est pas satisfaite.

Avocat : BENVENUTO

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601129

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05229

Avocat : BENVENUTO

13 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d'une carte temporaire d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a jugé que les condamnations pénales du requérant justifiaient légalement la considération de sa présence comme une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENUTO

12 février 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600656

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant M. A..., ressortissant moldave, comme un citoyen de l'Union européenne, méconnaissant ainsi le champ d'application de la loi en se fondant sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de circulation et assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026