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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENUEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506473

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402736

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, l’attribution d’un logement par le préfet des Bouches-du-Rhône était devenue sans objet. En effet, l’intéressée a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 25 juin 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01775

Avocat : SELARL FENUAVOCATS

21 novembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506472

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ces décisions sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicables aux étrangers non ressortissants de l'Union européenne. En application des articles L. 251-1 et L. 234-1 du CESEDA, M. B..., en tant que citoyen de l'UE, bénéficie d'un droit au séjour permanent et ne relève pas de ces dispositions, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêté.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506763

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas avoir déposé une demande d'asile en Italie, rendant inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504822

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 novembre 2025 prononçant son placement en rétention administrative et une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit, le caractère disproportionné de l'interdiction et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506762

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait son placement en rétention administrative par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que le contentieux des décisions de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ces conclusions. La requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen au fond.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402180

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que la demande était devenue sans objet. Le tribunal a constaté que Mme B... avait signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 22 avril 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : CHENU

17 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506337

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés comme insuffisamment étayés. En conséquence, la demande d'annulation et la demande de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un détournement de procédure, et qu'elle ne portait pas atteinte au droit d'asile de l'intéressé. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506351

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant géorgien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente n’a pas été notifiée à l’intéressé, empêchant le délai de départ volontaire de courir et, par suite, la qualification de maintien irrégulier. Le préfet, qui n’a pas produit de défense, n’a pas contesté ce défaut de notification.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506352

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'a assigné à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres, et écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'élément pertinent que le requérant aurait été empêché de présenter. La décision est fondée sur les articles L. 722-1, L. 722-3, L. 722-7, L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506621

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment précis. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

13 novembre 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506316

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la requête de M. B..., ressortissant philippin, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a renouvelé son assignation à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux de la situation, de la méconnaissance des articles L. 141-3, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

10 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506192

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser le certificat de résidence de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette obligation s'applique aux ressortissants algériens remplissant les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, même en cas de menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505977

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. B... contre les décisions du préfet des Alpes-Maritimes portant retrait de sa carte de résident, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d’annulation du retrait de la carte de résident était tardive, car la décision du 30 septembre 2024 avait été notifiée le 3 octobre 2024, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que l’assignation à résidence était légale. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Nice. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle remplissait toutes les conditions du code frontières Schengen. Le tribunal a appliqué les articles L. 311-1 et R. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des faits suggère que le tribunal a pu considérer que les justificatifs présentés par Mme B... étaient suffisants, remettant en cause le bien-fondé du refus d'entrée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 novembre 2025• 5ème Chambre