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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENUEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500462

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

6 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308518

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., cadre de santé, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Théophile Roussel pour harcèlement moral et illégalité d'une décision de suspension de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision de suspension n'était pas illégale et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'hôpital n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SUR-MAUVENU ET ASSOCIES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510865

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de Mme B contre le rejet de sa demande de logement social prioritaire pour elle et ses deux enfants, dont l’un est handicapé, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les conclusions principales en annulation comme irrecevables, car il ne peut prononcer qu’une suspension provisoire, et non une annulation. Il examine ensuite la demande subsidiaire de suspension, mais estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute d’éléments suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHENU

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505078

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-7.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505208

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que deux décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. C, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505222

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que les décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le retrait régulier de son titre de séjour, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400007

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à sa situation, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à la requérante.

Avocat : CHENU

16 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504985

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour motiver son refus, dès lors que la précédente obligation de quitter le territoire français avait été retirée. Cette solution a entraîné l'annulation par voie de conséquence de l'ensemble des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505150

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale résultait de la décision judiciaire et non de l'arrêté d'exécution. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 septembre 2025• Magistrate Mme Duroux
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510639

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du même code, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504986

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 août 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination de l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510467

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien en rétention, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions attaquées comportaient les considérations de droit et de fait nécessaires, et a jugé qu’aucun défaut d’examen sérieux de la situation personnelle n’était établi. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3) et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504665

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

3 septembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Valenton (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné, par une ordonnance du 28 août 2025, la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENVENUTO

28 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503622

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENVENUTO

26 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504812

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, estimant l'affaire en état d'être jugée et la demande de désignation d'avocat devenue sans objet.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025