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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

684 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

684

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EONEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305253

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juillet 2023 du président du département de l’Aude retirant son agrément d’assistante familiale. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le département n’avait pas respecté la procédure prévue à l’article R. 421-23 du code de l’action sociale et des familles, en ne saisissant pas la commission consultative paritaire départementale pour avis sur les motifs du retrait envisagé, privant ainsi l’intéressée d’une garantie essentielle. La solution retenue est fondée sur le non-respect du principe du contradictoire et des droits de la défense, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : VILLAGEON

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501573

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales et pour vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504318

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515064

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A... et à l’enfant Wafiyah C... Wafaa. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la séparation familiale étant inhérente à ce type de procédure. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l’article 47 du code civil, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407621

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi, qui n'étaient pas fondées sur une illégalité, ont également été validées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301452

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société ARANDES, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de mettre en demeure la société LIDL de régulariser son projet de magasin à Daix. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de faire usage de ses pouvoirs de police administrative en vertu des articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme et L. 752-23 du code de commerce, dès lors que les travaux litigieux avaient été autorisés par un permis de construire délivré par le maire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEONEM AVOCATS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501360

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A B contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de compétence et de motivation. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté était légal.

Avocat : LEONARD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406966

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur un vice de forme : la décision notifiée par téléservice ne mentionnait pas le nom et le prénom de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui a également entraîné l'accueil du moyen tiré de l'incompétence de l'auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MARTIN-PIGEON

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507861

Le Tribunal administratif de Strasbourg a suspendu l'exécution de la décision du maire de Strasbourg d'illuminer l'hôtel de ville aux couleurs du drapeau palestinien. Saisi par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement des articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que cette illumination constituait une prise de position politique ostensible. Cette décision a été jugée comme portant une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, qui interdit l'apposition de signes symbolisant des opinions politiques sur les édifices publics. La suspension a été prononcée sans qu'il soit nécessaire de caractériser une condition d'urgence, conformément au texte applicable.

Avocat : SELARL LEONEM

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une atteinte disproportionnée à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509253

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : LEONARD

16 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406257

Le Tribunal administratif de Toulouse, dans sa 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'UE, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 200-4, L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la circulaire du 7 octobre 2008. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505943

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507539

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

5 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507539.20250905• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506355

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a suspendu la décision du 11 juin 2025 par laquelle le maire d'Alsting avait exercé son droit de préemption sur trois parcelles. Le juge des référés a reconnu l'urgence, l'acquéreur évincé bénéficiant d'une présomption d'urgence, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LEONEM

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413024

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. M. B s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503160

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

21 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503160.20250821• 1ère chambre