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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

684 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

684

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EONEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409481

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEONARD

17 juin 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504609

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

13 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504609.20250613• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306893

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de la SCI Immorente contestant la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2019. La société soutenait l’absence de base légale de la taxe et une disproportion manifeste entre son produit et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, notamment en raison de l’insuffisance des éléments fournis pour démontrer une disproportion. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LEONEM

10 juin 2025• Juge unique (3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de la SAS Locafimo contestant la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) 2019. La société invoquait l’absence de base légale et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que les moyens, notamment l’absence de délibération et l’excédent allégué de 41,22 %, n’étaient pas fondés, en application des articles 1520 et suivants du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEONEM

10 juin 2025• Juge unique (3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307395

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la requête de la SA Foncière Massena (venant aux droits de la SCI Monceau Investissement Immobiliers) demandant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019. La société contestait la légalité de la taxe en invoquant l'absence de délibération fixant le taux et une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts. La demande de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL LEONEM

10 juin 2025• Juge unique (3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SA Foncière Massena contestant la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019. La société invoquait l'absence de base légale de la taxe et une disproportion manifeste entre son produit et les dépenses du service. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de délibération et l'inexactitude des données comptables fournies par l'Eurométropole de Strasbourg, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LEONEM

10 juin 2025• Juge unique (3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503883

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 14 avril 2025 par laquelle la maire de Strasbourg avait refusé de verbaliser des infractions au code de l'urbanisme et de retirer un permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'étant pas destinés à un usage d'habitation et la situation étant aisément réversible. La requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Strasbourg et 2 000 euros à la SCI Saglio au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LEONEM

6 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505654

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône, estimant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne résultaient pas d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a notamment jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIGEON

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502205

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, dès lors qu'il n'établissait pas avoir été empêché de présenter des observations utiles avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502110

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de détenir l'autorisation de travail préalable exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été jugée légale.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201380

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SNC Lidl par la commune de Noyant-de-Touraine pour un magasin, ainsi que contre plusieurs permis modificatifs. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment des vices de procédure, des insuffisances dans le dossier de demande, et des atteintes aux règles d'urbanisme et à l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par les permis modificatifs. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM AVOCATS

27 mai 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411902

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Glok d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une contre-terrasse estivale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317882

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 17 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l'enfant A F, confié à Mme et M. C D par une kafala marocaine. Le tribunal a jugé que, compte tenu des conditions d'accueil et des ressources stables des requérants, ainsi que de leur lien régulier avec l'enfant, le refus de visa méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, impliquant la délivrance du visa.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 mai 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500927

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500927.20250522• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498145

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498145.20250521• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306710

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur régional des finances publiques d’Île-de-France et de Paris refusant de lui reconnaître le bénéfice du dispositif fiscal pour impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, prise sur le fondement des articles L. 80 B et L. 80 CB du livre des procédures fiscales, constitue une prise de position formelle de l’administration susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, le tribunal estimant que le moyen tiré de l’erreur de droit n’était pas fondé.

Avocat : LEON AGUIRRE

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305458

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien valable dix ans à M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions prévues au h) de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étant titulaire d'un certificat de résidence d'un an et justifiant de plus de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 mai 2025• 3ème Chambre